
Selon la presse, seule la soustraction à ses obligations parentales fait aujourd’hui l’objet d’une enquête. Les deux autres griefs n’ont, à ce stade, pas donné lieu à des poursuites.
Dans ses interviews, Ohanian décrit également la découverte, en janvier 2026, de contenus très explicites sur la tablette de Nina, synchronisée avec le téléphone de sa mère. Il évoque, selon Gala citant VSD, près de 200 photos à caractère pornographique, ainsi que des références à la cocaïne et à Adolf Hitler, accessibles selon lui à une enfant de sept ans. Ces éléments constituent, dit-il, le cœur de ses inquiétudes pour la sécurité de sa fille.
La réponse d’Adriana Karembeu : violences alléguées et garde alternée
Quelques jours après le dépôt du signalement, Adriana Karembeu a pris la parole dans une story Instagram. Elle y affirme ne plus pouvoir se taire, estimant que sa fille Nina est devenue, selon ses mots, « l’instrument de manœuvres et de procédures visant à l’humilier » et à lui faire perdre la garde.

L’ancienne mannequin évoque des violences verbales et physiques qu’elle attribue à André Ohanian, sans préciser davantage le contexte dans sa publication. Elle souligne que la garde de Nina est, à ce jour, alternée, et dénonce ce qu’elle perçoit comme une tentative de lui en retirer l’exercice.
Cette prise de parole publique illustre la nature désormais ouverte du conflit : ce qui relevait d’une procédure judiciaire privée s’est transformé en affrontement médiatique, chaque partie cherchant à exposer sa version des faits.
Marc Lavoine en retrait, une enquête qui suit son cours
Marc Lavoine ne s’est pas exprimé directement sur le fond du dossier. Son seul geste public a été de relayer la story Instagram d’Adriana Karembeu, marquant ainsi son soutien sans entrer dans la polémique.

