📌 La justification tardive de Dahbia Benkired qui interroge : « J’avais pris trois Lyrica… »

Affaire Lola Dahbia Benkired injustice Justification Lyrica meurtre procès

Posted 21 octobre 2025 by: Admin #Actualités

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Les Aveux Tardifs De Dahbia Benkired : Entre Reconnaissance Et Froideur

Dans le box des accusés, Dahbia Benkired livre un témoignage qui glace l’assemblée. Ses mots résonnent avec une froideur saisissante : « Je sais que j’ai tué un bébé, un ange. Au jour d’aujourd’hui, elle doit être au paradis. » Cette déclaration, prononcée sans émotion visible, illustre parfaitement l’ambiguïté troublante de son attitude face à ses crimes.

Dès l’ouverture des débats vendredi, l’accusée de 27 ans avait tenté une première approche : « J’aimerais demander pardon à toute la famille. C’est horrible ce que j’ai fait. » Mais cette apparente contrition contraste violemment avec son comportement général. Les magistrats et parties civiles observent une femme qui oscille constamment entre détachement glacial et incohérence déconcertante.

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Quand le président de la cour l’interroge avec insistance sur ses motivations, Dahbia Benkired reconnaît les faits avec une désinvolture qui déstabilise. « Je ne voulais pas enterrer le corps, je voulais juste m’en débarrasser », déclare-t-elle, comme s’il s’agissait d’une formalité administrative. Cette reconnaissance sans remords apparent suscite colère et incompréhension parmi l’assistance.

L’accusée semble naviguer entre deux registres contradictoires : celui de la culpabilité assumée et celui d’une indifférence troublante. Une posture qui prépare le terrain à de nouvelles révélations sur ses motivations réelles.

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Une Nouvelle Version Des Faits : L’Excuse Du Lyrica

Ces motivations surgissent brutalement lors de la deuxième journée d’audience. Acculée par les questions insistantes du président, Dahbia Benkired lâche une révélation inédite : « La veille des faits, j’avais pris trois comprimés de Lyrica… Le lendemain, j’ai pété un plomb. » Une version jamais évoquée en plus de deux ans d’instruction qui laisse l’assistance abasourdie.

L’accusée tente de justifier son geste par l’impact supposé de ce médicament, habituellement prescrit contre l’épilepsie et les douleurs neuropathiques. « Je n’étais pas moi-même », affirme-t-elle avec une conviction troublante. Cette explication tardive soulève immédiatement de lourdes interrogations dans la salle d’audience.

Pourquoi cette consommation de médicaments n’a-t-elle jamais été mentionnée auparavant ? Comment justifier la prise de Lyrica sans prescription médicale ? Face à ces questions cruciales, Dahbia Benkired se montre hésitante, incohérente, parfois même silencieuse. Ses réponses évasives contrastent avec la précision de ses premiers aveux.

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Cette stratégie de défense surprise interroge magistrats et observateurs. L’introduction soudaine de cette excuse pharmaceutique, après des mois de silence sur ce point, fait naître des doutes sur sa crédibilité. La cour découvre une accusée capable de modifier son récit au gré des circonstances, soulevant de nouvelles questions sur la véracité de ses déclarations.

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Les Zones D’Ombre Et Incohérences Du Récit

Cette faculté à réinventer les faits révèle des contradictions troublantes dans le comportement de l’accusée. Le témoignage de Rachid N., chez qui elle a passé une partie de la soirée après le meurtre, ébranle davantage sa défense. Cet homme affirme n’avoir « rien remarqué » d’inquiétant chez Dahbia Benkired, malgré le fait qu’elle transportait une malle pesant « au minimum 55 kilos ».

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Comment concilier l’état de confusion mentale invoqué avec la capacité à manipuler un tel poids ? Les détails post-crime révèlent une tout autre réalité. Après avoir commis l’irréparable, l’accusée prend une douche chez son ami, refait son maquillage avec soin, puis se rend tranquillement dîner au restaurant « Les 3 Atlas ». Elle commande ensuite un VTC sans la moindre difficulté.

Ces gestes méticuleux trahissent une forme de lucidité qui contraste violemment avec l’excuse du Lyrica. Chaque action semble calculée, organisée, réfléchie. L’accusée ne montre aucun signe de désorientation qui justifierait ses actes barbares sur la petite Lola.

Face à ces éléments accablants, les magistrats scrutent avec attention chaque réponse de Dahbia Benkired. Ses hésitations répétées, ses silences prolongés et ses versions changeantes dessinent le portrait d’une femme tentant désespérément d’échapper à ses responsabilités. La stratégie de défense s’effrite progressivement sous le poids des preuves.

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Vers Un Verdict Lourd : Perpétuité En Ligne De Mire

Cette accumulation d’incohérences place Dahbia Benkired dans une position juridique périlleuse. L’accusée de 27 ans comparaît pour « meurtre précédé ou accompagné de viol et d’actes de torture et de barbarie » sur mineure de moins de 15 ans. Ces chefs d’accusation particulièrement graves exposent la jeune femme à la réclusion criminelle à perpétuité.

Le climat des débats reflète l’ampleur du drame qui a bouleversé la France. Les témoins se succèdent dans un silence pesant, reconstituant minute par minute cette soirée du 14 octobre 2022. Chaque récit rappelle la cruauté des violences infligées à Lola Daviet, cette collégienne de 12 ans dont le corps fut découvert dans une malle plastique.

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La cour d’assises de Paris scrute avec une attention particulière chaque geste, chaque parole de l’accusée. Les magistrats mesurent le fossé entre les explications tardives et la réalité des actes commis. Les enquêteurs avaient découvert une scène d’horreur faite de violences extrêmes, de mutilations et d’actes sexuels.

Le verdict, attendu le 24 octobre, scellera le destin judiciaire de Dahbia Benkired. Face à l’absence de mobile rationnel et aux versions contradictoires de l’accusée, la justice doit trancher. La perpétuité réelle plane désormais comme une épée de Damoclès sur cette femme qui continue d’osciller entre reconnaissance partielle et tentatives d’explication.

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