📌 Laurent Vallet, reconduit à la tête de l’INA en mai : ce qu’il a reconnu devant les policiers après sa livraison à domicile

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Posted 12 août 2025 by: Admin #Actualité


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L’Interpellation Surprise Du Président De L’INA

Le 29 juillet dernier, une opération de routine a basculé dans l’extraordinaire. Laurent Vallet, président de l’Institut national de l’audiovisuel depuis 2015, s’est retrouvé face aux forces de l’ordre à son domicile parisien dans des circonstances pour le moins compromettantes.

L’homme de 55 ans, récemment reconduit pour un troisième mandat sur proposition de la ministre de la Culture Rachida Dati, a été interpellé après s’être fait livrer de la cocaïne directement chez lui. Une transaction d’un montant de 600 euros qui illustre l’ampleur de sa consommation personnelle, considérant que la cocaïne se négocie habituellement autour de 60 euros le gramme au détail.

Mais l’aspect le plus troublant de cette affaire réside dans l’identité du livreur : un mineur de 17 ans. Cette révélation soulève des questions majeures sur les réseaux de distribution qui n’hésitent pas à instrumentaliser des adolescents pour leurs activités illégales.

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Face aux policiers, Laurent Vallet n’a pas tenté de nier l’évidence. Il a reconnu les faits et remis spontanément la drogue aux forces de l’ordre. Cette coopération immédiate, conjuguée au caractère de première interpellation, lui a valu d’être orienté vers une injonction thérapeutique plutôt que vers des poursuites judiciaires classiques.

Un président d’institution publique culturelle pris dans les mailles d’un trafic impliquant des mineurs : l’onde de choc commence à peine à se propager.

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La Filature Qui A Tout Déclenché

Cette affaire trouve son origine dans une banale opération de surveillance menée par la BAC parisienne. Les policiers de la brigade anti-criminalité avaient pris en filature un adolescent de 17 ans, sans se douter qu’ils s’apprêtaient à découvrir un réseau touchant les plus hautes sphères culturelles françaises.

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La surveillance s’est poursuivie jusqu’à la cour intérieure d’un bâtiment, où le jeune homme a pénétré sous l’œil attentif des enquêteurs. À sa sortie, les policiers procèdent à son interpellation et font une découverte révélatrice : 600 euros en espèces dans ses poches. Une somme considérable pour un mineur, qui éveille immédiatement les soupçons.

Confronté aux questions des forces de l’ordre, l’adolescent tente initialement de minimiser la situation. Il prétend simplement être « allé voir un ami ». Un mensonge qui ne résiste pas longtemps à l’enquête policière.

Les investigations révèlent rapidement la véritable nature de cette visite. L’« ami » en question n’est autre que Laurent Vallet, président d’une institution publique prestigieuse. Cette découverte transforme une simple interpellation de routine en affaire d’État, soulevant des interrogations majeures sur l’utilisation de mineurs dans des réseaux de livraison de stupéfiants.

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L’engrenage judiciaire se met alors en marche, confrontant le dirigeant à ses responsabilités.

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Les Aveux Et La Procédure Judiciaire

Face aux enquêteurs, Laurent Vallet choisit la transparence plutôt que le déni. Le président de l’INA reconnaît immédiatement avoir acheté de la cocaïne au jeune homme pour la somme de 600 euros, une confession qui surprend par sa franchise.

Cette coopération se confirme par un geste symbolique : Vallet remet spontanément la drogue en sa possession aux forces de l’ordre. Un comportement qui tranche avec les habituelles tentatives de dissimulation observées dans ce type d’affaires.

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Les 600 euros découverts sur le mineur prennent alors tout leur sens. À raison de 60 euros le gramme – prix habituel de la cocaïne au détail en France – cette somme correspond à l’acquisition d’une dizaine de grammes de stupéfiants. Une quantité qui dépasse largement le cadre de la consommation occasionnelle.

S’agissant d’une première interpellation, le parquet opte pour une mesure alternative aux poursuites. Laurent Vallet est « orienté vers une injonction thérapeutique », une procédure qui évite les tribunaux tout en imposant un suivi médical spécialisé.

Cette décision judiciaire soulève néanmoins des interrogations. Car au-delà de la procédure pénale, c’est désormais la question de la compatibilité entre de tels actes et l’exercice de hautes responsabilités publiques qui se pose avec acuité.

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Un Parcours D’Élite Entaché

Ces hautes responsabilités publiques que Laurent Vallet exerce depuis une décennie dessinent pourtant un portrait aux antipodes de cette affaire sordide. À 55 ans, le président de l’INA incarne l’excellence du système éducatif français : diplômé de Sciences Po, HEC et l’ENA, il a gravi tous les échelons de l’élite administrative.

Son parcours professionnel confirme cette trajectoire exemplaire. Directeur général de l’Institut pour le financement du cinéma et des industries culturelles (IFCIC) depuis 2002, il accède à la présidence de l’INA en mai 2015. Une nomination qui intervient dans un contexte délicat : il succède alors à Agnès Saal, contrainte à la démission après la révélation de frais de taxi dépassant 40 000 euros en dix mois.

Ironie du sort, celui qui était arrivé pour assainir l’image de l’institution se retrouve aujourd’hui au cœur d’un scandale autrement plus grave. Car si les excès de dépenses d’Agnès Saal avaient choqué l’opinion, l’achat de stupéfiants par son successeur franchit une ligne rouge inédite.

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La confiance renouvelée de Rachida Dati, ministre de la Culture, prend une dimension particulière : elle a proposé en mai dernier la reconduction de Laurent Vallet pour un troisième mandat de cinq ans. Une décision prise seulement deux mois avant l’interpellation qui bouleverse aujourd’hui cette institution garante du patrimoine audiovisuel français.

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