📌 Marion Maréchal condamnée pour ses propos sur l’IESH : elle annonce un appel et dénonce la partialité de la juge
Posted 4 février 2026 by: Admin

Condamnation Judiciaire Pour Dénonciation De L’IESH
Le 2 février 2026, Marion Maréchal a révélé sur son compte X une décision judiciaire qui la condamne pour avoir dénoncé l’IESH, centre de formation lié aux Frères musulmans. Dans une vidéo diffusée à ses abonnés, l’eurodéputée de 36 ans s’insurge contre ce qu’elle qualifie de « stupéfiant » : « J’ai été condamnée par la justice pour avoir dit que des islamistes étaient islamistes ».
Le paradoxe saute aux yeux. La structure qu’elle a publiquement critiquée a finalement été fermée par le gouvernement français pour ses dérives islamistes avérées. Marion Maréchal se retrouve donc sanctionnée pour avoir dénoncé une organisation que l’État lui-même a jugée suffisamment problématique pour la dissoudre. « Il m’est arrivé quelque chose d’absolument stupéfiant cette semaine », martèle-t-elle, pointant l’incohérence entre sa condamnation et la décision gouvernementale ultérieure.
Cette affaire intervient en pleine promotion de son livre Si tu te sens Le Pen, publié le 28 janvier dernier. Mais c’est bien la question de la liberté d’expression face à l’islamisme qui mobilise désormais toute son énergie. La présidente d’Identité-Libertés refuse d’y voir un simple différend juridique. Pour elle, cette condamnation illustre une dérive plus profonde du système judiciaire français, qu’elle entend dénoncer frontalement.

Attaque Frontale Contre La Partialité Des Magistrats
Marion Maréchal ne s’arrête pas à la décision elle-même. Elle vise directement l’impartialité de la juge qui a tranché son dossier. « Plus rien ne devrait m’étonner venant de certains juges, mais là, je suis particulièrement estomaquée », lâche-t-elle sans détour. Pour étayer son propos, l’eurodéputée déterre l’historique judiciaire de la magistrate.
Les précédents parlent d’eux-mêmes. Cette même juge a condamné Éric Tenner, directeur de Frontières, ainsi que le sénateur Stéphane Ravier, deux figures de la droite nationale. À l’inverse, elle s’est montrée « particulièrement laxiste » envers des militants d’extrême-gauche poursuivis pour violences. Marion Maréchal y voit la preuve d’une dérive militante au sein de l’institution judiciaire.
Ce réquisitoire contre la magistrate dépasse le cadre de sa condamnation personnelle. Il interroge la neutralité du système judiciaire face aux débats politiques sensibles. En documentant publiquement ce qu’elle présente comme un « deux poids, deux mesures », la présidente d’Identité-Libertés transforme son procès en tribune. Une stratégie qui vise à discréditer la décision avant même l’appel qu’elle entend déposer.

Stratégie De Contre-Offensive Juridique
Face à cette condamnation qu’elle juge militante, Marion Maréchal riposte sans attendre. Dès l’annonce du jugement, l’eurodéputée confirme son appel devant les instances supérieures. « La justice sera rendue » aux prochains tours, assure-t-elle avec une détermination qui ne laisse place à aucune ambiguïté.
Cette contre-attaque juridique s’inscrit dans une posture de résistance frontale. Refusant toute forme de censure judiciaire, la présidente d’Identité-Libertés transforme sa condamnation en carburant politique. Elle parie sur un renversement en appel, convaincue que les juridictions supérieures reconnaîtront le bien-fondé de ses dénonciations contre l’IESH.
Au-delà de la procédure, Marion Maréchal maintient intact son combat contre l’islamisme. La décision de justice ne fléchit en rien sa ligne politique. Au contraire, elle l’affiche comme une preuve supplémentaire des pressions exercées contre ceux qui osent nommer les dérives islamistes. Cette fermeté calculée vise à ériger sa condamnation en symbole d’une liberté d’expression menacée.
L’appel devient ainsi une arme politique autant que juridique. En refusant de plier, l’eurodéputée envoie un signal clair à ses adversaires comme à ses soutiens. Mais cette bataille judiciaire ne peut se gagner seule. Elle compte désormais sur une mobilisation bien plus large pour renverser le rapport de force.

Appel À La Mobilisation Populaire Et Politique
Cette bataille judiciaire ne peut se gagner seule. Marion Maréchal le sait et sollicite directement le soutien de ses partisans. « Je compte sur votre soutien », lance-t-elle dans sa vidéo postée sur X, transformant son affaire personnelle en combat collectif. La stratégie est limpide : transformer une condamnation en mobilisation de masse.
L’eurodéputée mise sur la viralisation. Elle appelle au partage massif de sa vidéo sur les réseaux sociaux, consciente que la caisse de résonance numérique peut renverser un rapport de force défavorable. Chaque partage devient une arme politique, chaque relai un acte de résistance contre ce qu’elle présente comme une dérive judiciaire.
Au-delà du soutien ponctuel, Marion Maréchal invite ses sympathisants à rejoindre Identité-Libertés. « Plus nous serons nombreux et plus vous me donnerez de la force. Plus je serai efficace pour mener à bien ce combat », explique-t-elle. Le message est clair : la force du nombre doit compenser la pression judiciaire.
En positionnant son combat comme existentiel pour le pays, la femme politique élève le débat. Il ne s’agit plus simplement de sa condamnation, mais d’une lutte pour la liberté de dénoncer l’islamisme. Cette instrumentalisation d’une affaire judiciaire en bataille politique collective pourrait bien transformer une défaite juridique en victoire militante.










