Marion Maréchal vient d’annoncer sa condamnation par la justice française pour ses propos sur l’IESH, un institut lié aux Frères musulmans. La députée européenne dénonce un paradoxe : être sanctionnée pour avoir critiqué une structure que l’État a finalement fermée pour dérives islamistes. Elle annonce faire appel et met en cause l’impartialité de la magistrate.

En pleine tournée médiatique pour promouvoir son ouvrage Si tu…

La Condamnation Judiciaire Inattendue
En pleine tournée médiatique pour promouvoir son ouvrage Si tu te sens Le Pen, Marion Maréchal a été rattrapée par une décision de justice qui a provoqué sa stupéfaction. Le 2 février 2026, la présidente d’Identité-Libertés révèle via son compte X avoir été condamnée pour avoir dénoncé l’IESH, un centre de formation lié aux Frères musulmans. « J’ai été condamnée par la justice pour avoir dit que des islamistes étaient islamistes », s’insurge l’eurodéputée de 36 ans dans une vidéo diffusée à ses partisans.
Le paradoxe de cette sanction judiciaire saute aux yeux : Marion Maréchal se retrouve sanctionnée pour avoir pointé du doigt une structure que le gouvernement français a finalement fermée pour dérives islamistes. La femme politique dénonce une situation « absolument stupéfiante » où la justice la condamne pour des propos concernant un établissement dont l’État lui-même a reconnu la dangerosité en prononçant sa fermeture administrative.
Cette révélation intervient à un moment stratégique, alors que Marion Maréchal enchaîne les plateaux télé et les studios de radio pour défendre son héritage familial et son identité politique. La condamnation transforme brutalement sa séquence promotionnelle en bataille judiciaire, ouvrant un nouveau front dans son combat contre ce qu’elle qualifie d’« islamisme ».



