
Elle décrit l’animateur comme une forme « d’exception culturelle française » et salue le fait qu’à 83 ans, il ne déroge pas à sa règle. Son intervention insiste sur l’attachement de Michel Drucker à ses parents et aux valeurs qu’il dit avoir reçues.
Pascal Praud rappelle alors l’histoire du père de Michel Drucker, passé par Drancy sans être déporté, selon les propos rapportés par Télé Star. C’est à ce moment que Georges Fenech intervient pour demander : « Quel rapport entre Drancy et le Rassemblement National ? »
La réponse de Pascal Praud, « Lui, il en fait un », résume le point de tension. Le malaise vient précisément de ce décalage : pour Michel Drucker, le lien relève d’une mémoire personnelle ; pour ses contradicteurs, ce rapprochement appelle discussion.
Pour comprendre
Drancy est associé à l’histoire des persécutions antisémites en France pendant la Seconde Guerre mondiale. Dans l’échange rapporté par Télé Star, cette référence est mobilisée pour éclairer l’histoire familiale de Michel Drucker, mais son lien avec le Rassemblement national est justement contesté sur le plateau.
L’affaire tient moins à une annonce nouvelle qu’à la persistance d’une position personnelle assumée publiquement. Michel Drucker relie son refus à son histoire familiale ; le débat sur Europe 1 montre que cette justification, parce qu’elle touche à la mémoire de la guerre et à la place du RN dans l’espace médiatique, reste politiquement sensible.

