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21 juin 2026

Mort de Lyhanna : le piège présumé des soirées pyjama

Lyhanna, 11 ans, a disparu le 29 mai 2026 à Fleurance, dans le Gers, avant que son corps ne soit retrouvé le 4 juin à Puycasquier, selon Le Monde. Jérôme Barella, 41 ans, père d’une amie de la collégienne, est le principal suspect dans une affaire où plusieurs alertes antérieures sont désormais examinées.

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En bref

  • Lyhanna avait 11 ans
  • Le corps retrouvé le 4 juin
  • Plusieurs alertes avant le drame

Lyhanna, 11 ans, retrouvée dans une fosse de silo

Selon l’article source d’Aufeminin, Lyhanna aurait été interceptée à la sortie de Fleurance le vendredi 29 mai. La vidéosurveillance montrerait l’enfant dans le véhicule du suspect, Jérôme Barella.

Silo agricole sous enquête judiciaire
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Le Monde indique que la collégienne a disparu le 29 mai et que son corps a été retrouvé le 4 juin. D’après l’article source, le corps se trouvait à Puycasquier, dans la fosse d’un silo à grains.

L’article source affirme que l’autopsie a révélé des traces de viol et mentionne la présence d’un bâillon sur la bouche de l’enfant. À ce stade, les faits visant Jérôme Barella doivent être rapportés au conditionnel, dans l’attente des suites judiciaires.

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D’après Aufeminin, le suspect est resté « mutique face aux juges ». Le même article indique qu’il devrait être mis en examen pour « meurtre précédé de viol ».

11 ans
C’est l’âge de Lyhanna au moment de sa disparition, selon Le Monde.

Des soirées pyjama auraient servi à isoler des enfants

Selon Aufeminin, les agressions présumées auraient eu lieu lors de soirées pyjama organisées dans la maison familiale de Montestruc-sur-Gers. Le suspect aurait choisi ses victimes parmi les amies de ses propres filles.

Salon après une soirée pyjama d’enfants
Image d’illustration © TOPTENPLAY

L’article source rapporte que Jérôme Barella aurait profité de l’absence de son épouse, alors en intervention chirurgicale, pour agir. Une fois ses enfants couchés à la fin d’un film, il aurait isolé les fillettes.

Le même article décrit un comportement présenté comme rassurant au départ. Selon Aufeminin, il aurait dit à une enfant : « N’aie pas peur, on va bien s’amuser ».

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Une autre phrase est citée par le média : « Pourquoi t’as peur ? Ne m’en veux pas si je suis tactile, tu vas voir, on va bien s’amuser ». Ces citations sont attribuées par l’article source à Jérôme Barella.

Une plainte en 2025 et un signalement en mars 2026

Aufeminin cite le cas de Rosa, 12 ans, dont la mère aurait déposé une plainte pour viol en août 2025. L’enfant aurait raconté avoir été déshabillée de force, et sa famille aurait déménagé en Haute-Garonne après les faits.

Dossiers de protection des mineurs sur un bureau
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Selon l’article source, le départ de cette famille aurait été très mal vécu par Jérôme Barella, qui aurait exercé un chantage au suicide. La mère de Rosa affirme aussi : « Des amies des filles de Barella ont arrêté d’aller chez eux ».

L’article mentionne également Chloé, 11 ans au moment des faits présumés. Elle aurait dénoncé des caresses sur les fesses et la présence imposée du suspect près d’elle la nuit.

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D’après Aufeminin, Chloé, alors hébergée dans un foyer de Saint-Clar, aurait confié ces faits à un éducateur de l’ASE. Un signalement aurait été envoyé au parquet d’Auch en mars 2026, mais serait resté « lettre morte » selon la formulation citée par le média.

Des inspections attendues sur les défaillances de la justice

Le Monde rapporte que Jérôme Barella avait déjà fait l’objet de plusieurs signaux administratifs et judiciaires avant la mort de Lyhanna. Le quotidien cite notamment une première alerte judiciaire connue en 2017, une procédure disciplinaire en 2021 et une plainte pour viol sur mineure en octobre 2022.

Micros devant un palais de justice
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Selon Le Monde, une autre plainte pour viol sur mineure de moins de 15 ans a été déposée le 22 août 2025 par la mère de Rosa. Le dossier aurait ensuite été transmis entre parquets avant d’être confié à la gendarmerie de Lectoure pour des actes complémentaires.

Le directeur général de la gendarmerie nationale, Hubert Bonneau, a reconnu sur TF1, cité par Le Monde : « This is a failure of the gendarmerie ». Cette déclaration intervient alors que les services de l’État sont mis en cause pour leur gestion des alertes.

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Le Monde indique que l’IGGN et l’IGJ ont été chargées d’examiner d’éventuelles défaillances. Dans ce dossier, les familles et leurs avocats attendent des réponses précises sur la circulation des plaintes, les délais d’enquête et la protection des mineurs.

Pourquoi les alertes sont scrutées

Le Monde rapporte que plusieurs signalements ou plaintes avaient été enregistrés avant le drame, sans empêcher le suspect de rester libre. Les inspections annoncées doivent examiner la chaîne de décisions entre justice, gendarmerie et services administratifs.

Les prochaines étapes dépendront des suites judiciaires visant Jérôme Barella et des conclusions des inspections de l’IGGN et de l’IGJ. Les questions centrales restent les mêmes : pourquoi certaines alertes n’ont-elles pas débouché sur une intervention plus rapide, quels services ont été informés, et quelles conséquences disciplinaires ou judiciaires pourraient suivre pour les institutions concernées.

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