Lyhanna, 11 ans, a été retrouvée morte dans le Gers après sa disparition le 29 mai 2026. Selon l’article d’aufeminin, l’enquête vise Jérôme Barella, 41 ans, soupçonné d’avoir enlevé, violé puis tué la collégienne.
En bref
- —Lyhanna avait 11 ans
- —Le suspect a 41 ans
- —Des alertes existaient déjà
Lyhanna, 11 ans, vue dans le véhicule du suspect
Selon l’article d’aufeminin, Lyhanna aurait été interceptée le vendredi 29 mai à la sortie de Fleurance. La vidéosurveillance montrerait l’enfant dans le véhicule de Jérôme Barella, présenté comme le principal suspect dans cette affaire.

Le corps de la collégienne a ensuite été découvert à Puycasquier, dans la fosse d’un silo à grains, d’après la même source. L’article indique que l’autopsie aurait révélé des traces de viol et que la victime avait un bâillon sur la bouche.
À ce stade, les faits rapportés relèvent de l’enquête et doivent être lus avec la prudence judiciaire nécessaire. Jérôme Barella est cité comme suspect et bénéficie de la présomption d’innocence tant qu’aucune condamnation définitive n’est intervenue.
Des soirées pyjama décrites comme un piège présumé
D’après l’article d’aufeminin, les enquêteurs s’intéressent à un mode opératoire présumé lié aux soirées pyjama organisées au domicile familial de Jérôme Barella, à Montestruc-sur-Gers. Le quadragénaire aurait ciblé des amies de ses filles, parfois en profitant de l’absence de son épouse.

La source rapporte qu’il aurait isolé les enfants après un film, lorsque ses propres filles partaient se coucher. L’article décrit un homme autoritaire, qui aurait bloqué certaines victimes avec ses jambes et tenté de les rassurer par des phrases répétées.
L’une de ces phrases, attribuée à Jérôme Barella par la source, est particulièrement citée : « N’aie pas peur, on va bien s’amuser ». Une autre formule rapportée est : « Pourquoi t’as peur ? Ne m’en veux pas si je suis tactile, tu vas voir, on va bien s’amuser ».
Ces éléments, s’ils sont retenus par l’instruction, pourraient peser dans l’analyse de la préméditation, de l’emprise et du ciblage de mineures. Ils sont aussi centraux pour les familles, leurs avocats et les enquêteurs chargés de reconstituer la chronologie des faits.
Deux fillettes citées avant Lyhanna, selon la source
L’article d’aufeminin cite le cas de Rosa, âgée de 12 ans. Sa mère aurait déposé une plainte pour viol en août 2025, après le récit de l’enfant, qui aurait expliqué avoir été déshabillée de force.

Selon la même source, la famille de Rosa aurait déménagé en Haute-Garonne pour s’éloigner du suspect. La mère de l’enfant est citée dans l’article : « Des amies des filles de Barella ont arrêté d’aller chez eux ».
Un autre cas est évoqué, celui de Chloé, 11 ans au moment des faits rapportés. L’article indique qu’elle connaissait la famille depuis la crèche et qu’elle serait d’abord montée sans inquiétude dans la voiture du suspect.
Toujours selon aufeminin, Chloé aurait fini par dénoncer des caresses sur les fesses et la présence imposée de l’homme près d’elle la nuit. L’article précise qu’un signalement aurait été transmis au parquet d’Auch en mars 2026, puis qu’une nouvelle plainte aurait été déposée par l’avocate de l’enfant.
Pourquoi les alertes précédentes comptent
Dans une enquête criminelle visant des violences sexuelles sur mineurs, les plaintes et signalements antérieurs peuvent aider à établir une chronologie, un mode opératoire présumé et d’éventuels manquements. Ils peuvent aussi orienter les auditions, les expertises et les décisions de protection.
Signalements, parquet d’Auch et questions sur la chaîne judiciaire
La source affirme que le signalement concernant Chloé serait resté « lettre morte ». Cette expression renvoie à une question désormais centrale : quelles informations étaient connues de la justice avant la disparition de Lyhanna, et quelles suites leur ont été données ?

D’après Le Monde, des interrogations portent aussi sur le traitement des accusations antérieures visant Jérôme Barella. Le journal a également rapporté que la mort de Lyhanna a poussé le gouvernement à communiquer sur d’éventuelles défaillances administratives.
Ces vérifications doivent notamment déterminer si les plaintes, signalements et échanges entre services ont été traités dans les délais attendus. Pour les familles, l’enjeu est concret : comprendre si des mesures de protection des mineurs auraient pu être prises plus tôt.
La suite judiciaire dépendra de l’instruction, des expertises et des auditions. À ce stade, l’article d’aufeminin indique que Jérôme Barella reste « mutique face aux juges ».
Les prochaines étapes connues se joueront dans l’instruction : auditions, expertises, examen des plaintes antérieures et vérification du traitement des signalements. Les questions encore ouvertes portent sur les suites données par le parquet d’Auch, sur les éventuelles failles de la gendarmerie ou de la justice, et sur les mesures qui pourraient être décidées pour mieux protéger les mineurs signalés comme exposés à un risque.


