📌 Nathalie Saint-Cricq révèle son salaire chez France Télévisions : 5 789 euros nets, moins que son fils
Posted 17 mars 2026 by: Admin

La Polémique Qui Coûte Cher À Nathalie Saint-Cricq
Le dimanche 15 mars 2026, la soirée électorale des municipales sur France Info a basculé en quelques secondes. Nathalie Saint-Cricq, éditorialiste politique chevronnée de France Télévisions, pensait son micro coupé lorsqu’elle a lâché « Alias Benito » en évoquant Éric Ciotti. Le président de l’Union des droites pour la République venait de remporter le premier tour à Nice, mais la comparaison avec Benito Mussolini, fondateur du Parti national fasciste italien, s’est révélée désastreuse.
L’incident n’a pas échappé aux téléspectateurs ni à la direction du groupe audiovisuel public. Malgré les excuses présentées par l’intéressée, la sanction est tombée rapidement : absence à l’antenne jusqu’au 22 mars, éviction programmée de la couverture du second tour des municipales. France Info a également adressé ses excuses officielles à Éric Ciotti, directement visé par cette sortie malencontreuse.
À 64 ans, cette mère de Benjamin et Raphaël Duhamel, épouse de Patrice Duhamel, connaît pourtant les codes du direct et les risques du métier. Mais cette erreur technique, doublée d’une remarque politique explosive, a franchi la ligne rouge. Les conséquences professionnelles immédiates reflètent la gravité accordée à ce dérapage par France Télévisions, confronté à la nécessité de préserver sa crédibilité journalistique.

Une Sanction Qui Fait Réagir En Interne
Cette mise à l’écart jusqu’au 22 mars a provoqué des remous au sein même de France Télévisions. Selon Le Parisien, Delphine Ernotte, présidente du groupe audiovisuel public, aurait particulièrement mal accueilli cette sortie incontrôlée. Philippe Corbé, nouveau directeur de l’information, partage visiblement cette irritation face à un dérapage qui fragilise la neutralité éditoriale revendiquée par le service public.
L’épisode révèle une tension interne sur la gestion des propos à l’antenne. Nathalie Saint-Cricq incarne pourtant un visage incontournable des médias français, forte de décennies d’expérience politique. Mais cette notoriété n’a pas suffi à atténuer la réaction de la hiérarchie, soucieuse de marquer les limites à ne pas franchir, même pour une figure établie.
Cette double réprobation, venue à la fois d’Ernotte et de Corbé, témoigne d’une volonté institutionnelle de restaurer rapidement la crédibilité du groupe. L’absence programmée de l’éditorialiste lors du second tour des municipales constitue un message clair adressé aux équipes : aucune personnalité, aussi chevronnée soit-elle, n’échappe aux conséquences de ses écarts.
Au-delà de l’incident lui-même, cette sanction ravive les débats récurrents sur la rémunération des figures du service public audiovisuel, un sujet que Nathalie Saint-Cricq avait d’ailleurs abordé sans détour quelques mois auparavant.

Transparence Salariale : 5 789 Euros Net Révélés
Sur RTL en 2025, Nathalie Saint-Cricq avait choisi de lever le voile sur une question qui déchaîne régulièrement les passions : son salaire. L’éditorialiste politique avait dévoilé sans détour le montant précis de sa rémunération chez France Télévisions : « 5 789 euros net ». Un chiffre qu’elle assume pleinement face aux polémiques récurrentes sur les revenus du service public audiovisuel.
Loin de chercher à minimiser ce montant, elle l’avait justifié en le comparant aux pratiques du secteur privé : « J’ai l’impression que, quand je vois ce qui se passe dans le privé, ce n’est pas excessif ». Une défense argumentée qui révèle sa conscience aiguë des débats entourant la rémunération des journalistes publics.
L’éditorialiste avait même ajouté une touche d’humour familial pour relativiser : « Mon fils gagne déjà beaucoup plus que moi ». Une anecdote qui, loin de la déstabiliser, lui avait inspiré cette boutade : « Ce n’est pas grave, il me paiera un Ehpad super ! ». Cette transparence assumée contraste avec l’opacité souvent reprochée aux figures médiatiques.
Pourtant, cette révélation salariale ne constitue qu’une partie de l’équation financière. Car ce montant, aussi précis soit-il, ne reflète pas l’intégralité des revenus perçus par la journaliste.

Clarification : Salaire Vs Droits D’auteur
Cette transparence affichée avait pourtant généré une confusion, relayée notamment par Libération. La journaliste avait alors dû rectifier une information erronée concernant un prétendu 13ᵉ mois qu’elle ne percevrait finalement pas. Une inexactitude qui l’avait poussée à préciser publiquement la structure réelle de sa rémunération.
« Les gens confondent les salaires des journalistes et ceux des animateurs », avait-elle expliqué avec franchise. Une distinction essentielle dans le paysage audiovisuel français, où les cachets des présentateurs vedettes atteignent des sommets sans commune mesure avec ceux des éditorialistes politiques. Cette confusion entretient régulièrement des perceptions faussées sur les revenus du service public.
Mais la révélation la plus significative concernait ses revenus complémentaires : « Je touche aussi des droits d’auteur ». Ces rémunérations additionnelles, non incluses dans les 5 789 euros net annoncés, redéfinissent complètement l’équation financière. Les droits d’auteur, liés aux chroniques, analyses et interventions éditoriales, constituent une part non négligeable du revenu global des journalistes de son envergure.
Cette mise au point technique démystifie la structure de rémunération dans l’audiovisuel public et éclaire d’un jour nouveau les débats sur la transparence salariale. Une clarification d’autant plus nécessaire que la récente sanction vient fragiliser la position de cette figure médiatique incontournable.










