Le ministre de l’Education nationale, Edouard Geffray, a confirmé mercredi 17 juin sur France Info que les téléphones portables seraient interdits dans les lycées à la rentrée 2026. Selon 20 Minutes, cette mesure étend aux lycées une règle déjà appliquée dans les écoles et les collèges depuis 2018.
En bref
- —Interdiction confirmée pour la rentrée 2026
- —Des exceptions prévues localement
- —Objectif affiché : protéger le temps scolaire
A la rentrée 2026, l’interdiction s’étendra aux lycées
Invité mercredi sur France Info, Edouard Geffray a confirmé que l’interdiction des téléphones portables dans les lycées entrerait bien en vigueur à la rentrée prochaine. « On va le faire », a déclaré le ministre de l’Education nationale, selon 20 Minutes.

La mesure avait été annoncée fin 2025 par Emmanuel Macron, d’après l’article source. Elle vise à faire entrer les lycées dans le même cadre que les écoles et collèges, où l’usage du téléphone est déjà interdit pendant le temps scolaire.
Le ministère met en avant la protection des apprentissages et des échanges entre élèves. Edouard Geffray avait résumé cette ligne en début d’année par une formule reprise par 20 Minutes : « Le temps de l’école, ce n’est pas le temps du téléphone ».
Pour les familles et les établissements, l’enjeu pratique sera donc de savoir comment les lycéens conserveront ou déposeront leur appareil pendant la journée, et quelles situations donneront lieu à dérogation.
Depuis 2018, écoles et collèges appliquent déjà la règle
Selon 20 Minutes, l’interdiction des téléphones portables est déjà en vigueur depuis 2018 dans les écoles et les collèges. Le lycée constituait donc la principale étape restante pour étendre la règle à l’ensemble de la scolarité.

L’article source évoque aussi la « pause numérique » généralisée dans les établissements concernés. L’objectif affiché est de réserver le temps scolaire à l’apprentissage, à la formation et aux interactions directes.
Cette extension change l’échelle de la mesure : elle ne concernera plus seulement les plus jeunes élèves, mais aussi des adolescents plus autonomes, souvent équipés d’un smartphone et habitués à l’utiliser pour communiquer, s’organiser ou consulter des contenus.
A ce stade, 20 Minutes ne détaille pas les modalités matérielles retenues partout en France. Les établissements devront donc adapter la règle à leurs espaces, à leurs emplois du temps et à leurs usages internes.
Cantine, handicap, stages : des exceptions possibles
L’interdiction annoncée ne sera pas totalement uniforme dans toutes les situations. Selon 20 Minutes, les chefs d’établissement pourront prévoir des exceptions dans le règlement intérieur des lycées.

L’article cite plusieurs exemples concrets : l’usage d’un téléphone à la cantine pour un système de « bip », les élèves en enseignement supérieur dans les lycées, ou encore certains besoins spécifiques liés au handicap ou aux stages.
Ces dérogations sont un point important pour l’application quotidienne de la mesure. Elles devront permettre de distinguer l’usage de confort, visé par l’interdiction, des usages nécessaires au fonctionnement de l’établissement ou à la situation d’un élève.
Le sujet touche aussi à la sécurité numérique des mineurs, mais 20 Minutes présente ici la mesure d’abord comme une règle de vie scolaire. Les détails dépendront des règlements intérieurs, qui fixent déjà une partie des usages autorisés dans les établissements.
Le gouvernement relie la mesure au climat scolaire
D’après 20 Minutes, l’interdiction des téléphones au lycée s’inscrit dans un plan plus large consacré au climat scolaire. L’article mentionne aussi l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, présentée comme étant en cours de mise en œuvre.

Le ministre insiste, selon la source, sur la dimension symbolique et de santé publique de la mesure. Le but affiché est de permettre aux élèves d’effectuer une scolarité complète sans portable, du primaire au lycée.
Cette logique dépasse la seule question de la discipline en classe. Elle touche aux temps de pause, aux échanges entre élèves, à l’attention et à la tranquillité des établissements, autant de sujets que le ministère rattache à la vie scolaire.
20 Minutes ne rapporte pas, dans l’extrait disponible, de réaction de syndicats, de parents ou de lycéens. Sans ces éléments, il serait prématuré d’affirmer comment la mesure est accueillie dans les établissements.
Une mesure liée aux usages numériques des mineurs
L’article source rattache l’interdiction au lycée à un ensemble plus large de mesures sur les usages numériques des élèves. Il cite notamment la régulation des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans et la volonté du ministère d’améliorer la tranquillité des établissements.
Les prochaines étapes se joueront avant la rentrée 2026, avec la traduction de la mesure dans les règlements intérieurs des lycées et la définition des exceptions concrètes. Les points encore ouverts portent sur l’organisation matérielle dans les établissements, le contrôle quotidien de l’interdiction et le traitement des situations particulières, notamment pour le handicap, les stages ou l’enseignement supérieur en lycée.


