La prise de parole de la maquilleuse de Patrick Bruel, diffusée dimanche 24 mai 2026 dans Sept à Huit, a déclenché une vive polémique. En voulant défendre le chanteur, elle a tenu des propos perçus par de nombreux internautes comme une remise en cause du témoignage de Flavie Flament.
En bref
- —La maquilleuse a témoigné dans Sept à Huit.
- —Flavie Flament a porté plainte le 15 mai.
- —Plus de trente témoignages sont évoqués.
Un témoignage diffusé dans Sept à Huit
Dimanche 24 mai 2026, la maquilleuse de Patrick Bruel est intervenue dans Sept à Huit pour défendre le chanteur. Selon l’article de Closer, son témoignage a été diffusé alors que l’artiste est visé par de nombreuses accusations.

Elle a notamment évoqué les passages de Flavie Flament dans les loges. D’après ses propos rapportés par Closer, l’animatrice « venait voir tout le monde dans les loges pour dire bonjour » et se montrait « très très gentille » avec Patrick Bruel.
La maquilleuse affirme aussi ne pas avoir observé chez Flavie Flament de signe visible d’angoisse ou de stress. C’est dans ce contexte qu’elle a prononcé la phrase qui a cristallisé les réactions : « On ne va pas dans la loge d’un artiste quand on n’a pas envie de le voir ».
Des propos jugés problématiques
À peine diffusé, ce témoignage a suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. Plusieurs internautes ont considéré que l’argument avancé revenait à mettre en doute la parole de Flavie Flament à partir d’un comportement observé dans un cadre professionnel.

Une internaute citée par Closer a notamment rappelé qu’un comportement apparemment normal face à une personne ne permet pas, à lui seul, d’écarter un récit d’agression. Le cœur de la polémique tient à cette idée : le fait de croiser quelqu’un ou de se rendre dans une loge ne dit pas nécessairement ce qu’une personne a vécu auparavant.
Dans l’article, d’autres réactions dénoncent une défense jugée « catastrophique ». Ces messages traduisent l’indignation d’une partie du public face à des propos perçus comme minimisant ou contestant indirectement les accusations.
Pour comprendre
L’affaire a pris une nouvelle dimension mi-mai 2026 avec la plainte annoncée par Flavie Flament. Le témoignage de la maquilleuse de Patrick Bruel intervient donc dans un climat déjà très sensible, où les réactions publiques sont particulièrement scrutées.
Flavie Flament, première personnalité à porter plainte
Selon Closer, Flavie Flament a annoncé publiquement le 15 mai 2026 avoir déposé plainte contre Patrick Bruel pour viol sur mineure. Elle accuse le chanteur de l’avoir agressée en 1991, alors qu’elle avait 16 ans et lui 32.

L’animatrice affirme s’être réveillée sans souvenir de ce qui venait de se passer, convaincue d’avoir été droguée. L’article rapporte aussi qu’au cours d’un échange ultérieur, Patrick Bruel lui aurait affirmé qu’ils avaient simplement « couché ensemble ».
Flavie Flament rejette cette version. Dans les propos cités par Closer, elle résume ce qu’elle dit avoir vécu par une formule forte : « Il a pillé mon adolescence ».
Une affaire déjà très médiatisée
L’affaire dépasse désormais ce seul témoignage télévisé. L’article de Closer indique que Patrick Bruel est visé par plus de dix plaintes, sans compter les récits de plus d’une trentaine de femmes recueillis par Elle et Mediapart.

Dans ce contexte, la prise de parole de sa maquilleuse intervient alors que le dossier suscite déjà un débat médiatique important. Le témoignage de Flavie Flament marque aussi une étape particulière, puisqu’elle est présentée par Closer comme la première personnalité publique à sortir du silence dans cette affaire.


