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1 juillet 2026
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Pompidou : 50 climatiseurs auraient disparu en pleine canicule

Valérie Expert a aussi évoqué un précédent pendant la période du Covid, lorsqu’une entreprise avait donné des masques à un hôpital. Selon son récit, les destinataires avaient alors expliqué devoir les mettre « sous clé » en raison de disparitions déjà constatées.

53 patients pour 20 lits habituels aux urgences

Si la demande de climatiseurs a été faite dans l’urgence, c’est parce que la situation était très tendue dans le service. Philippe Juvin décrit, selon Marie France, des urgences « extrêmement graves », avec 53 patients présents pour 20 lits habituels.

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Couloir d’urgences saturé avec climatiseurs portables
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Le plan blanc a été déclenché, d’après les éléments rapportés par l’article. Philippe Juvin explique que « tout » doit être annulé, « à l’exception des urgences bien entendu, et à l’exception de la chirurgie du cancer qui ne peut pas attendre ».

Le médecin décrit aussi les profils de patients arrivant aux urgences pendant la vague de chaleur. Selon lui, il s’agit notamment de personnes âgées « très déshydratées », parfois à 40 ou 42 °C, de sans-abri ne pouvant pas se rafraîchir, et de patients souffrant de troubles psychiatriques.

D’après Marie France, Santé publique France fait état d’environ 1000 décès supplémentaires depuis le début de la vague de chaleur. Ce chiffre donne la mesure de la pression qui pèse sur les services de santé pendant cet épisode.

Pourquoi ces appareils comptent

Selon l’article, les urgences sont climatisées, mais certaines chambres de l’hôpital ne le sont pas. Dans une période où des patients arrivent déshydratés ou en forte hyperthermie, les climatiseurs portables peuvent être orientés vers les zones les plus exposées. Le plan blanc mentionné par Philippe Juvin vise à garder des moyens pour les urgences et les opérations qui ne peuvent pas attendre.

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Le SAMU et les pompiers décrits comme dépassés

Selon l’article, le SAMU de Paris signale « beaucoup plus d’arrêts cardiaques que d’habitude dans la rue et à domicile ». Philippe Juvin insiste sur l’ampleur de la tension : « Tout le monde est dépassé, le SAMU est dépassé, les pompiers le sont aussi. Nous, dans les services d’urgence, nous le sommes ».

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