📌 Procès de Lola : la déclaration glaçante de Dahbia Benkired qui révèle sa logique implacable

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Posted 28 octobre 2025 by: Admin #Actualités

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Le Récit Glaçant Des Dernières Heures De Lola

Le 14 octobre 2022, un vendredi ordinaire se transforme en tragédie dans le XIXᵉ arrondissement parisien. Dahbia Benkired, logée chez sa sœur rue Manin, vient de recevoir des messages humiliants de son ex-compagnon Mustapha M. Quinze minutes plus tard, le destin place Lola sur son chemin.

« J’avais trop de haine en moi et je voulais la sortir, j’ai pris la première personne que j’ai croisée sur mon chemin », déclare l’accusée devant la cour d’assises de Paris le 22 octobre 2025. Cette rencontre fortuite avec la collégienne de 12 ans marque le début d’un basculement psychologique d’une violence inouïe.

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L’échange avec son ex-compagnon agit comme un détonateur. Dahbia Benkired, décrite par ce dernier comme jadis « joyeuse » avant de devenir « froide » et « étrange », avoue sans détour ses intentions criminelles : « Au moment où j’ai vu Lola, j’ai décidé de l’emmener dans l’appartement de ma sœur pour lui faire du mal ».

La préméditation se dessine avec une froideur glaçante. Face aux questions du président, elle confirme : « C’est venu d’un coup dans ma tête (…) J’ai voulu faire à Lola ce qu’on a déjà fait ». Puis cette phrase qui résume toute l’horreur : « Comme je l’ai violée, autant la tuer ». Une logique criminelle qui transforme une fillette innocente en exutoire d’une rage dirigée contre un homme absent.

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L’Aveu D’Une Violence Premeéditée Devant La Cour D’Assises

Cette logique criminelle, Dahbia Benkired l’expose avec une troublante précision devant les magistrats. Les échanges avec le président révèlent une préméditation assumée qui contredit ses déclarations d’impulsivité.

« Au moment où vous voyez Lola vous vous dites que vous allez faire du mal à quelqu’un ? », interroge le président. « Oui », répond l’accusée sans hésitation. La question suivante enfonce le clou : « Votre plan, c’est de l’emmener dans l’appartement pour lui faire du mal ? » « Malheureusement, oui », admet-elle.

Ces aveux judiciaires dévoilent une conscience criminelle parfaitement lucide. Dahbia Benkired reconnaît également une « envie sexuelle » qu’elle justifie par cette formule glaçante : « C’est venu d’un coup dans ma tête ». Une impulsivité revendiquée qui masque mal la planification de ses actes.

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L’accusée établit ensuite un lien direct entre ses propres traumatismes et sa violence : « Tout ce que j’ai fait à Lola, on me faisait la même chose ». Cette révélation transforme le procès en mise à nu d’un cycle de violences subies puis reproduites. Elle confirme avoir fait déshabiller la fillette, lui avoir fait prendre une douche avant de la violer.

Des aveux qui provoquent de profondes réactions dans une salle d’audience saisie par l’horreur méthodique d’un crime qui dépasse l’entendement humain.

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La Mise À Mort Méthodique : Asphyxie, Coups De Couteau Et Ciseaux

Cette horreur méthodique atteint son paroxysme dans la reconstitution des derniers instants de Lola. Dahbia Benkired décrit avec une froideur clinique comment elle a étouffé la fillette avec du « gros scotch » gris, entourant son visage, ses poignets et ses chevilles.

« J’avais l’impression qu’elle était morte quand je l’ai scotchée », déclare l’accusée d’une voix blanche. Pourtant, cette asphyxie programmée ne constitue que le prélude d’une violence plus extrême encore. « J’ai commencé à la scotcher parce que j’avais peur qu’elle en parle à sa famille et qu’elle me dénonce », explique-t-elle avant d’ajouter cette phrase qui glace le sang : « Dans tous les cas je savais qu’elle allait mourir ».

Selon ses déclarations, Lola, encore vivante après cette première tentative d’asphyxie, a ensuite été poignardée avec un couteau et une paire de ciseaux. Des coups portés sur un corps déjà supplicié, révélant une cruauté qui dépasse l’entendement.

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La déshumanisation totale de sa victime transparaît dans ces mots terrifiants : « Pour moi c’était vraiment un mouton, c’était pas un être humain ». L’accusée raconte également avoir d’abord perçu « un fantôme » en Lola, une vision qui témoigne d’un détachement psychologique total au moment de passer à l’acte.

Cette escalade de violence révèle une conscience criminelle parfaitement lucide face à l’irréversible.

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La Dissimulation Du Crime : Malle, Eau De Javel Et Destruction Des Preuves

Cette conscience criminelle se traduit immédiatement par une méthodologie de dissimulation révélatrice. Après avoir ôté la vie à Lola, Dahbia Benkired bascule dans une logique d’effacement systématique des traces, démontrant une lucidité glaçante sur la portée de ses actes.

L’accusée relate avec la même froideur comment elle a chargé le corps de la fillette dans une malle, procédant ensuite à un protocole de destruction des preuves minutieusement orchestré. Elle recouvre le corps de linge et l’asperge d’eau de javel, tentant d’effacer toute trace ADN susceptible de l’incriminer.

« J’ai pris les affaires de la fillette pour les faire disparaître avec le corps », explique-t-elle, révélant une planification post-crime qui contredit toute notion d’impulsivité. Cette volonté d’anéantir jusqu’aux derniers souvenirs de Lola témoigne d’une conscience aiguë de la gravité de son geste.

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Le changement de ses propres vêtements tachés de sang complète cette stratégie d’effacement. Chaque geste calculé, chaque précaution prise révèle une accusée parfaitement consciente des conséquences judiciaires de ses actes. Cette logique de dissimulation méthodique contredit radicalement le portrait d’une femme agissant sous l’emprise d’une pulsion incontrôlable.

Ces révélations soulèvent des questions cruciales sur la responsabilité pénale et la préméditation réelle des faits.

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