Rachida Dati se retrouve au cœur d’une polémique ravivée par le passé. Dominique Desseigne, ancien président du groupe Barrière, avait révélé par le biais de son avocate des informations explosives sur la vie sentimentale de la femme politique. Ces accusations datant de 2012 refont surface alors qu’elle brigue la mairie de Paris.

Le verdict des urnes est tombé dimanche dernier, et il…

L’Échec Électoral Qui Ravive Les Polémiques
Le verdict des urnes est tombé dimanche dernier, et il est sans appel pour Rachida Dati. À l’issue du premier tour des élections municipales parisiennes, la maire du 7ᵉ arrondissement accuse un retard de plus de douze points sur son rival Emmanuel Grégoire, qui caracole en tête avec 37,98 % des voix contre 25,46 % pour la candidate de droite. L’ambition affichée de conquérir l’Hôtel de Ville s’éloigne dangereusement, d’autant que son refus catégorique de toute alliance avec Sarah Knafo la prive d’un potentiel réservoir de voix.
Mais alors que la campagne entre dans sa phase décisive, c’est un tout autre front qui s’ouvre pour la femme politique. Son passé sentimental sulfureux refait surface dans les médias, ravivant des accusations vieilles de quatorze ans. En 2012, l’ancienne ministre de la Justice avait assigné en justice Dominique Desseigne, puissant patron du groupe Barrière, pour qu’il reconnaisse la paternité de sa fille Zohra. L’homme d’affaires avait alors refusé de se soumettre à un test ADN, déclenchant une bataille judiciaire médiatisée.
Cette résurgence n’est pas anodine. Elle replace sous les projecteurs l’étiquette de « croqueuse d’hommes » qui colle à la peau de Rachida Dati, au moment précis où elle tente de redresser la barre électorale. Le contraste est saisissant entre la candidate qui brigue la mairie de Paris et la femme dont les liaisons multiples ont jadis défrayé la chronique.


