📌 Raphaël Quenard révèle pourquoi il a quitté le biopic sur Johnny Hallyday : un agenda incompatible avec l’hommage qu’il voulait rendre
Posted 22 février 2026 by: Admin

L’Abandon Du Biopic De Johnny Hallyday
Le projet qui devait marquer un tournant dans sa carrière vient de s’effondrer. Raphaël Quenard a officialisé son retrait du biopic consacré à Johnny Hallyday dans un message publié sur les réseaux sociaux. « C’est avec regret que je vous informe aujourd’hui que je n’incarnerai pas Johnny dans son biopic », écrit-il sans détour. La raison ? Un calendrier devenu intenable entre deux projets qui monopolisent déjà toute son énergie.
« Les exigences liées à la production du film Mystik, que je co-réalise actuellement, ainsi que la promotion du film Le rêve américain qui sort le 18 février, ne me permettent pas, dans les délais impartis, de me consacrer pleinement à la préparation qu’exige un tel rôle », précise le comédien. Une explication qui n’a pas suffi à éteindre les rumeurs. L’annonce a provoqué incompréhensions et spéculations sur les véritables motifs de ce départ fracassant.
Malgré les regrets exprimés et ses vœux de réussite adressés à l’équipe du film, cette défection bouleverse un projet d’envergure et relance les interrogations sur la suite du casting. Raphaël Quenard, lui, tourne déjà la page et concentre son attention sur d’autres horizons cinématographiques qui ont façonné son parcours atypique.

Un Parcours Semé D’Embûches Avant La Gloire
Cette capacité à gérer plusieurs projets simultanément ne s’est pas forgée du jour au lendemain. Raphaël Quenard a dû batailler ferme avant de devenir la coqueluche du cinéma français. Dans les colonnes du Dauphiné, le comédien déconstruit l’illusion du succès instantané : « J’ai galéré avec des figurations, des courts-métrages, un boulot long et laborieux. »
Un parcours du combattant qu’il revendique comme ses vraies lettres de noblesse. « Ce sont ces valeurs de travail que j’aime défendre, pas l’illusion d’un ticket de loto gagnant », martèle-t-il. Une pique directe contre l’image médiatique qui colle désormais à sa réussite. Car les plateaux télé et les interviews ne représentent qu’une infime partie de sa réalité professionnelle : « 0,00001 % de mon temps ! Les gens me voient là-dedans et croient que c’est ma vie, mais non, pas du tout. »
Cette exigence forgée dans l’effort explique peut-être son refus de bâcler la préparation du rôle de Johnny. Mais ces années de galère lui ont aussi permis de croiser des personnalités qui ont marqué sa trajectoire. Des rencontres décisives qui ont façonné l’acteur qu’il est devenu aujourd’hui.

La Rencontre Décisive Avec Jean-Pascal Zadi
Parmi ces rencontres qui ont compté, l’une se détache avec une intensité particulière. Sur le plateau de C à vous, Raphaël Quenard évoque avec émotion sa rencontre avec Jean-Pascal Zadi lors du tournage de « Coupez! ». Le souvenir reste gravé : « Jean-Pascal venait d’avoir un César, et il venait tous les matins sur le tournage en brandissant son César ! »
Loin d’être intimidé par ce panache assumé, Raphaël a été immédiatement séduit. « J’ai été soufflé par son panache, et quand je suis allé discuter avec lui, en une seconde, j’ai eu l’impression que nos âmes avaient dansé ensemble depuis l’ère glaciaire », confie-t-il avec cette sincérité qui le caractérise. Un coup de foudre amical instantané résumé par une formule lapidaire : « Des atomes crochus ! »
Cette connexion humaine exceptionnelle a dépassé le cadre professionnel pour se muer en véritable amitié. Une relation qui illustre parfaitement la philosophie de Raphaël Quenard : au-delà du talent brut, ce sont les liens tissés sur les plateaux qui enrichissent véritablement une carrière. Des collaborations qui nourrissent l’acteur autant que les projets eux-mêmes, comme ceux qui mobilisent actuellement toute son énergie.

Entre Projets Actuels Et Nouvelles Perspectives
Ces amitiés forgées sur les plateaux nourrissent directement les choix professionnels de Raphaël Quenard. Si l’abandon du biopic de Johnny Hallyday a suscité l’incompréhension, c’est précisément parce que l’acteur privilégie désormais des projets dans lesquels il peut s’investir pleinement.
La co-réalisation de « Mystik » monopolise actuellement son temps et son énergie créative. Une première derrière la caméra qui marque une évolution naturelle pour le comédien, refusant de se cantonner à un seul rôle. Parallèlement, la promotion du « Rêve américain », sorti le 18 février, exige une disponibilité totale qu’il refuse de brader.
Cette exigence envers lui-même reflète les valeurs de travail qu’il a toujours défendues. Pas question de sacrifier la qualité de préparation qu’exigerait l’incarnation de Johnny Hallyday, même pour un projet prestigieux. « Dans les délais impartis, je ne peux me consacrer pleinement à la préparation qu’exige un tel rôle », avait-il précisé dans son annonce.
Raphaël Quenard construit ainsi sa trajectoire avec cohérence : privilégier les rencontres authentiques, refuser les compromis sur la préparation, multiplier les casquettes créatives. Une stratégie qui transforme chaque renoncement en opportunité de creuser davantage les projets choisis. L’acteur ne joue pas au ticket de loto gagnant, il façonne méthodiquement une carrière à son image.









