📌 Russie : une fillette de 5 ans aurait précipité sa sœur nouveau-née du 4e étage, les parents absents
Posted 15 février 2026 by: Admin

Les Faits : Un Drame D’une Violence Inouïe En Russie
Le 25 octobre 2025, à Vasiliev, dans le district de Zelenodolsk au Tatarstan russe, un nourrisson de 21 jours a été retrouvé inanimé au pied d’un immeuble. La chute depuis le quatrième étage, soit une hauteur de douze mètres, n’a laissé aucune chance au nouveau-né. Les secours, pourtant arrivés rapidement sur les lieux, n’ont pu que constater le décès.
Les premiers éléments de l’enquête révèlent une configuration familiale troublante : au moment du drame, la sœur aînée, âgée de seulement 5 ans, se trouvait seule avec le bébé dans l’appartement. La mère s’était absentée pour rendre visite à une amie, tandis que le père était parti travailler. C’est durant cette absence que la fillette aurait ouvert la fenêtre et projeté sa cadette dans le vide.
La brutalité du geste, commis par une enfant si jeune, soulève des questions immédiates sur les circonstances exactes de cette tragédie. Le Comité d’enquête russe a immédiatement ouvert une procédure pénale pour comprendre comment deux enfants en bas âge ont pu être laissées sans surveillance, et surtout, ce qui a pu pousser une fillette de 5 ans à commettre l’irréparable.

Reconstitution Des Circonstances : Deux Enfants Laissés Seuls
L’absence simultanée des deux parents a créé une fenêtre temporelle fatale. Pendant que le père travaillait et que la mère rendait visite à une connaissance, personne n’assurait la surveillance des fillettes. Cette décision, apparemment anodine, a permis le déroulement du drame sans qu’aucun adulte ne puisse intervenir.
Des passants ont rapporté avoir entendu « un bruit sourd » avant de découvrir le corps du nourrisson sur le béton. « On a eu les jambes coupées », ont confié plusieurs témoins au tabloïd britannique The Sun, encore sous le choc de la violence de la scène. La brutalité de la découverte a marqué les esprits : un nouveau-né gisant au sol après une chute de douze mètres.
Les habitants ont immédiatement alerté les secours, mais leur intervention rapide n’a rien pu changer. Le bébé de 21 jours avait succombé à l’impact. Les enquêteurs se concentrent désormais sur une question centrale : comment expliquer qu’une fillette de 5 ans ait pu accomplir un tel geste ? La réponse pourrait résider dans une émotion aussi ancienne que destructrice, familière à de nombreux foyers accueillant un second enfant.

L’Hypothèse De La Jalousie Fraternelle Au Cœur De L’Enquête
Les autorités russes privilégient une piste troublante : la jalousie infantile comme moteur du drame. Selon plusieurs médias locaux, « la fille aînée était contrariée qu’il y ait un autre enfant dans l’appartement. Et, par jalousie, elle a jeté le nourrisson par la fenêtre ». Cette explication, aussi brutale soit-elle, éclaire d’un jour nouveau les circonstances de la chute.
Le Comité d’enquête russe a ouvert une procédure pénale pour établir les faits avec précision. Les enquêteurs doivent désormais confirmer cette hypothèse psychologique tout en répondant à une question juridique centrale : pourquoi deux enfants aussi jeunes se trouvaient-ils sans surveillance ? À 5 ans, une fillette ne mesure pas la portée définitive d’un geste aussi violent. La frontière entre colère enfantine et conséquences irréversibles s’est effacée en quelques secondes.
Cette piste investigative soulève des interrogations plus larges sur la gestion des émotions fraternelles chez les jeunes enfants. Si elle se confirme, elle transformerait ce drame en symbole tragique d’un sentiment universel – l’arrivée d’un cadet – dont les manifestations ont cette fois basculé dans l’irréparable. Les autorités examinent maintenant les responsabilités parentales qui ont permis cette issue fatale.

Conséquences Judiciaires Et Appel À La Vigilance Parentale
Au-delà de l’établissement des faits, l’enquête se concentre désormais sur les responsabilités parentales. La mère des deux fillettes pourrait faire l’objet de poursuites pour mise en danger d’autrui, selon plusieurs médias russes. Cette qualification pénale vise directement la décision d’avoir laissé une enfant de 5 ans seule avec un nourrisson de 21 jours. La peine encourue pourrait être une condamnation à de la prison ferme.
Le chef du district de Zelenodolsk, Mikhaïl Afanasyev, a réagi publiquement à la tragédie. « Je présente mes condoléances à la famille du défunt. Et j’exhorte tous les parents à être vigilants et à ne jamais laisser leurs enfants seuls », a-t-il déclaré. Cette prise de parole officielle transforme le drame familial en avertissement collectif sur les risques domestiques.
L’affaire illustre la fragilité des dispositifs de protection infantile. À 5 ans, un enfant n’a ni la maturité émotionnelle pour gérer ses pulsions, ni la conscience des conséquences létales d’un geste impulsif. La hauteur de douze mètres ne représente qu’une abstraction pour une fillette incapable de mesurer la portée définitive de son acte. Ce drame pose une question essentielle : à partir de quel âge peut-on confier la garde d’un nourrisson à un aîné ? Les autorités russes espèrent que cette tragédie servira de signal d’alarme pour prévenir des situations similaires.










