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19 juin 2026

« Send them back » : le vote européen célébré par Knafo

Sarah Knafo a célébré, mercredi 17 juin 2026, un vote du Parlement européen visant à durcir les règles de retour des migrants en situation irrégulière. Dans une vidéo publiée sur X, l’eurodéputée a relayé des élus scandant « Send them back », une formule aussitôt dénoncée par ses opposants.

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En bref

  • Sarah Knafo a relayé la vidéo.
  • Le vote concerne les expulsions.
  • Le slogan a déclenché des critiques.

Le 17 juin, Sarah Knafo relaie « Send them back » depuis l’hémicycle

La séquence a été mise en avant par Sarah Knafo sur X, d’après l’article de Nextplz publié le 18 juin 2026. L’eurodéputée proche d’Éric Zemmour y associe un vote du Parlement européen à un slogan scandé en anglais dans l’hémicycle.

Vote politique européen sur les expulsions et sécurité
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Dans son message cité par Nextplz, Sarah Knafo écrit : « Toute la droite vient de s’unir pour voter pour faciliter l’expulsion des migrants. Le Parlement européen retentit au son de “send them back !”. Écoutez ». La formule, traduite par « Renvoyez-les », a été reprise comme symbole politique par ses soutiens.

Selon The Guardian, la scène a eu lieu après l’adoption d’un texte européen sur les retours de migrants. Le média britannique rapporte que le slogan a été scandé par des élus de droite et d’extrême droite, provoquant des réactions indignées dans d’autres groupes politiques.

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418 voix pour : le texte durcit les règles de retour

Selon The Guardian et El País, le vote a été acquis par 418 voix pour, 218 contre et 30 abstentions. Le texte vise à faciliter les retours de migrants en situation irrégulière ou déboutés de leur demande d’asile.

Dossiers de droit d’asile examinés par des fonctionnaires
Image d’illustration © TOPTENPLAY

D’après El País, le règlement prévoit notamment la possibilité de créer des centres de retour dans des pays tiers. The Guardian indique aussi que la durée maximale de détention pourrait atteindre 24 mois dans certains cas, un point contesté par les défenseurs des droits fondamentaux.

Ces mesures concernent directement le droit d’asile et les procédures d’éloignement. En pratique, leur application pourra dépendre des décisions nationales, des garanties prévues et des recours possibles devant la justice administrative.

418
Selon The Guardian et El País, 418 eurodéputés ont voté pour le texte sur les retours, contre 218 et 30 abstentions.

Le slogan « Renvoyez-les » concentre les critiques

Nextplz rapporte que la vidéo a été largement relayée par les soutiens de Sarah Knafo, mais aussi critiquée par des internautes et responsables politiques. Le slogan « Send them back » est jugé provocateur par ses détracteurs, car il réduit une question juridique et humaine à une injonction.

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Manifestants anonymes devant une institution européenne
Image d’illustration © TOPTENPLAY

La source souligne que le débat touche à plusieurs sujets sensibles : les obligations internationales des États européens, la situation humanitaire des migrants et le fonctionnement des procédures d’expulsion. Les personnes concernées peuvent, selon leur situation, solliciter un avocat en droit des étrangers pour contester une décision.

À l’inverse, les partisans d’une politique migratoire plus stricte présentent ce slogan comme l’expression d’une exaspération face aux difficultés d’exécution des obligations de quitter le territoire. Sarah Knafo, elle, y voit une victoire politique et un signal adressé aux États membres.

Pourquoi ce vote est sensible

Les politiques de retour touchent à la fois à la sécurité, au contrôle des frontières, au droit d’asile et aux recours juridiques. Les États européens cherchent depuis plusieurs années à accélérer les éloignements, tandis que les ONG redoutent des atteintes aux garanties fondamentales.

Droites et gauches s’opposent sur les expulsions hors d’Europe

Selon Nextplz, la séquence met en évidence une ligne de fracture nette au Parlement européen. Les formations conservatrices et souverainistes défendent un durcissement des règles migratoires, tandis que les groupes de gauche et les écologistes alertent sur les risques pour les valeurs humanistes revendiquées par l’Union européenne.

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Élus anonymes débattant des expulsions migratoires
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Le Monde avait déjà décrit, début juin, un accord européen ouvrant la voie à des règles d’expulsion plus strictes pour les migrants sans titre de séjour. Le média soulignait notamment la place des « plateformes de retour » hors de l’Union européenne dans le dispositif discuté.

Le débat ne porte donc pas seulement sur un slogan. Il concerne aussi la capacité des États à exécuter les décisions d’éloignement, les garanties juridiques accordées aux personnes visées et l’équilibre entre contrôle migratoire et protection des droits.

Les suites dépendront désormais de la mise en œuvre concrète du règlement et des garanties retenues par les États membres. Les points les plus surveillés seront les centres de retour hors UE, la durée de détention, les recours possibles et les réactions des juridictions européennes ou nationales.

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