📌 Snoop Dogg en deuil : sa petite-fille Codi décède à 10 mois après une naissance prématurée à 25 semaines
Posted 1 février 2026 by: Admin

L’Annonce Tragique D’Un Deuil Familial
La nouvelle a frappé comme un coup de massue. Lundi dernier, Cori Broadus, fille unique de Snoop Dogg, a partagé sur ses réseaux sociaux un message déchirant : « Lundi, j’ai perdu l’amour de ma vie. Ma Codi ». Sa petite fille, âgée de seulement 10 mois, a rendu son dernier souffle après un combat acharné contre les complications liées à sa naissance prématurée.
Le contraste est bouleversant. Trois semaines plus tôt, la famille célébrait enfin le retour de Codi à la maison après des mois interminables passés en soins intensifs néonatals. Ce moment, que Cori avait qualifié de « miracle », laissait entrevoir l’espoir d’un avenir enfin apaisé. Mais la réalité médicale a rattrapé cette fragile accalmie.
Pendant dix mois, la fillette a vécu principalement entre les murs aseptisés de l’hôpital, luttant contre les graves complications inhérentes à sa naissance à 25 semaines seulement. Cori avait documenté avec une transparence rare ce parcours semé d’embûches, partageant avec ses abonnés les hauts et les bas, l’espoir tenace et l’épuisement d’une mère face à l’adversité.
Le rappeur de 54 ans, visiblement terrassé par la perte, a réagi sobrement sur Instagram en publiant une photo de sa fille et de sa petite-fille, accompagnée d’un cœur et d’une étoile. Un hommage silencieux qui traduit l’ampleur d’un chagrin insurmontable.

Une Naissance Prématurée Aux Complications Dramatiques
Le drame trouve son origine en février 2025, lorsque Cori Broadus a dû accoucher en urgence à seulement 25 semaines de grossesse. Une césarienne d’urgence s’imposait : la jeune femme souffrait du syndrome HELLP, pathologie hémorragique rare qui mettait en péril sa vie et celle de son enfant. Cette complication gravissime survient généralement en fin de grossesse et nécessite une extraction immédiate du bébé.
« La princesse est arrivée à 6 mois », avait-elle écrit lors de l’annonce, accompagnant son message d’une photo en noir et blanc du minuscule pied de sa fille. Malgré la brutalité de la situation, Cori affichait une gratitude profonde face à ce qu’elle considérait comme une victoire contre l’adversité.
« Ma petite fille est arrivée aujourd’hui à 25 semaines. Elle est parfaite évidemment ! Merci Dieu de m’avoir amenée jusqu’ici malgré les obstacles qui se dressent constamment devant moi », confiait-elle alors avec une émotion palpable. Ces mots résonnent aujourd’hui avec une intensité déchirante, témoignant d’un espoir que la réalité médicale allait malheureusement démentir.
La prématurité extrême de Codi – née trois mois avant terme – impliquait d’emblée des risques majeurs de complications respiratoires, neurologiques et digestives. Un parcours semé d’embûches que la famille allait devoir affronter jour après jour, dans l’espoir fragile d’un dénouement heureux.

Dix Mois De Combat Et D’espoir Documentés
Cette naissance à haut risque marquait le début d’une épreuve que Cori allait partager avec une transparence bouleversante. Pendant dix mois, sa fille Codi a occupé un lit en soins intensifs néonatals, soumise à une surveillance médicale permanente. Les complications liées à sa grande prématurité exigeaient des interventions constantes, transformant chaque journée en bataille incertaine.
Sur ses réseaux sociaux, la jeune mère documentait ce parcours avec une authenticité rare. Elle partageait les victoires minuscules – un gramme gagné, une amélioration respiratoire – comme les rechutes dévastatrices. Cette chronique publique révélait l’alternance épuisante entre espoir et angoisse qui caractérise la vie des parents d’enfants gravement malades.
« Les hauts et les bas » qu’elle évoquait traduisaient une réalité médicale impitoyable : infections nosocomiales, détresse respiratoire récurrente, fragilité extrême face aux stimuli extérieurs. Chaque progrès semblait acquis au prix d’efforts surhumains, autant pour la fillette que pour sa famille.
Il y a trois semaines, l’impensable se produisait : Codi quittait enfin l’hôpital. La famille célébrait ce retour comme un « miracle », persuadée d’avoir franchi le cap le plus dangereux. Cette joie, aussi intense qu’éphémère, allait rendre le dénouement encore plus cruel. Après des mois à se battre contre les machines et les protocoles, la petite guerrière s’éteignait dans l’intimité de son foyer, laissant sa famille face à une douleur que dix mois d’espérance n’avaient fait qu’amplifier.

Une Famille Déjà Marquée Par La Perte
Ce deuil ravive une blessure que la famille Broadus croyait avoir appris à porter. En 2019, Snoop Dogg avait déjà vécu l’impensable : un premier petit-enfant décédé dix jours après sa naissance. Six ans plus tard, l’histoire se répète avec une cruauté déchirante, rappelant que certaines douleurs ne s’effacent jamais vraiment.
Face à cette nouvelle tragédie, le rappeur de 54 ans a choisi la sobriété. Sur Instagram, il a partagé une simple photo de Cori et Codi, ornée d’un cœur et d’une étoile. Pas de long message, pas d’épanchement public – juste ces symboles silencieux traduisant une émotion que les mots ne peuvent contenir. Cette retenue contraste avec l’habitude de transparence de sa fille, révélant peut-être l’ampleur d’un chagrin trop lourd pour être verbalisé.
Cori, elle, avait raconté avec un courage remarquable les épreuves traversées durant ces dix mois. Ses récits détaillaient comment elle avait tout donné pour accompagner cette petite vie fragile, transformant son quotidien en veille permanente. Cette seconde perte vient confirmer ce que la famille avait appris lors du premier drame : certains combats échappent même aux volontés les plus féroces.
Pourtant, dans l’adversité répétée, les Broadus trouvent une force collective. Leur résilience ne gomme pas la douleur, mais elle témoigne d’une solidarité familiale que les épreuves renforcent plutôt qu’elles ne brisent. Face à ce destin implacable, ils affrontent ensemble un deuil qui redéfinira inévitablement leur histoire commune.










