Un employé de Carrefour mène une bataille judiciaire inédite pour faire reconnaître son temps de trajet entre l’entrée du magasin et la pointeuse comme du travail effectif. Le 21 janvier 2026, la Cour de cassation a rendu une décision qui pourrait transformer la rémunération de milliers de salariés. Trois années de procédure pour quelques minutes quotidiennes qui pourraient lui valoir un rappel de salaire conséquent.



