Le shérif William Honsal a qualifié la scène « d’horrible », selon Midi Libre. À ce stade, l’article d’AP précise qu’aucune charge n’a été déposée.
Plus de 600 colliers retrouvés près d’une grange
Selon le bureau du shérif cité par AP, les enquêteurs ont repéré dans une grange une zone où les chiens auraient probablement été tués. Plus de 600 colliers de chiens ont été retrouvés à proximité.

Les enquêteurs ont utilisé un radar à pénétration de sol pour localiser les dépouilles, d’après AP. Ils ont ensuite radiographié 70 corps sur place et relevé des fragments de balle dans un grand nombre d’entre eux.
La cause de la mort de beaucoup de ces animaux semblerait liée à des tirs, toujours selon le bureau du shérif cité par AP. Le San Francisco Chronicle a aussi rapporté que les autres dépouilles avaient été collectées comme éléments de preuve.
Un refuge “no kill” qui affirmait ne pas euthanasier pour faire de la place
Miranda’s Rescue se présentait comme un refuge “no kill”, selon AP et Midi Libre. Dans une déclaration citée par Midi Libre, l’établissement affirmait : « Miranda’s Rescue ne pratique pas l’euthanasie. Nous n’euthanasions pas les animaux simplement pour faire de la place ».

AP rapporte toutefois que le fondateur du refuge, Shannon Miranda, reconnaissait dans un communiqué que l’euthanasie pouvait être envisagée dans de rares situations. Il évoquait des cas de maladie terminale ou de danger sérieux et durable pour des personnes ou d’autres animaux.
Selon AP, le refuge recevait des chiens transférés par des particuliers et par d’autres refuges. L’agence précise aussi que Miranda’s Rescue percevait des frais de transfert et des dons destinés, selon l’organisation, à couvrir nourriture, hébergement, soins vétérinaires, médicaments, locaux et personnel.
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