Aux États-Unis, John Eisenman a été condamné à 25 ans de prison après avoir tué Andrew Sorensen, l’ex-compagnon de sa fille. Selon Demotivateur, le corps de la victime avait été retrouvé en 2021 dans le coffre d’une voiture abandonnée à Spokane, dans l’État de Washington.
En bref
- —Un corps retrouvé dans un coffre
- —Le père a plaidé coupable
- —25 ans de prison prononcés
Un corps retrouvé en 2021 dans le coffre d’une voiture
Selon Demotivateur, le corps sans vie d’Andrew Sorensen a été découvert en 2021 dans le coffre d’une voiture abandonnée à Spokane. La police locale avait alors ouvert une enquête pour déterminer les circonstances de sa mort.

D’après The Spokesman-Review, l’affaire a pris forme lorsque les enquêteurs ont relié le véhicule à l’entourage de John Eisenman. Le suspect, âgé de 60 ans au moment des poursuites, a ensuite été arrêté et inculpé pour meurtre au premier degré.
Le meurtre aurait été commis plusieurs mois avant la découverte du corps, courant novembre 2020, selon les éléments rapportés par Demotivateur. Cette chronologie a placé les enquêteurs face à un dossier où les faits matériels et le mobile présumé devaient être distingués.
Une accusation de trafic sexuel, mais pas de preuve établie
Selon Demotivateur, John Eisenman aurait découvert en octobre 2020 que sa fille mineure avait été victime de trafic sexuel dans la région de Seattle. Le média écrit qu’il aurait ensuite « obtenu des informations » mettant en cause le compagnon de la jeune fille.

La source précise qu’Eisenman aurait réussi à secourir sa fille avant de la ramener au domicile familial. Ces éléments sont présentés comme le mobile invoqué par le père, et non comme des faits judiciairement établis dans l’article.
Demotivateur ajoute un point important : « Pour l’heure, aucune preuve de ce que reproche Eisenman à Sorensen n’a été apportée. » Dans un dossier de justice pénale, cette distinction est essentielle, car une accusation grave ne remplace pas une preuve examinée au procès.
Pourquoi la prudence s’impose
Les sources distinguent le mobile invoqué par John Eisenman des faits établis contre lui. Demotivateur rapporte des accusations de trafic sexuel, mais précise qu’aucune preuve de ce reproche n’a été apportée dans l’article consulté.
À Airway Heights, l’attente puis l’agression mortelle
Selon Demotivateur, John Eisenman aurait appris que le jeune homme se trouvait à Airway Heights. Il s’y serait rendu en voiture, un mois après les faits présumés, puis aurait attendu son retour.

Les autorités citées par Demotivateur décrivent ensuite une séquence violente. « Il l’a ensuite agressée en la frappant à la tête avec un parpaing », ont-elles déclaré au sujet de la victime.
La même source rapporte que Sorensen aurait aussi été poignardé à plusieurs reprises, ce qui aurait causé sa mort. Les autorités ajoutent : « Après l’homicide, Eisenman a conduit le véhicule dans une zone reculée ».
D’après le récit policier repris par Demotivateur, le corps est resté dans la voiture après l’abandon du véhicule. Ces éléments ont pesé dans le dossier criminel présenté contre Eisenman.
Un plaidoyer de culpabilité et une peine de 25 ans
Au cours de son procès, selon Demotivateur, John Eisenman a plaidé coupable du meurtre d’Andrew Sorensen. Le média rapporte qu’il a été condamné à 25 ans de prison.

Cette condamnation fixe le cadre judiciaire de l’affaire : le père n’a pas été jugé pour avoir mené une enquête personnelle, mais pour avoir tué un homme. Dans ce type de procès criminel, le rôle d’un avocat pénaliste consiste notamment à discuter les faits, le mobile et la qualification retenue.
Les sources consultées ne mentionnent pas d’autre personne condamnée dans le cadre des accusations de trafic sexuel évoquées par Eisenman. À ce stade, l’article de Demotivateur ne fournit pas d’élément établissant judiciairement ces accusations contre Andrew Sorensen.
Aucune prochaine audience n’est mentionnée dans les sources consultées. Les points encore ouverts concernent surtout l’existence éventuelle d’éléments judiciaires sur les accusations de trafic sexuel et d’éventuels recours après la condamnation à 25 ans de prison.


