Une femme de 60 ans a été condamnée vendredi 12 juin 2026 par le tribunal judiciaire de Carcassonne, selon Midi Libre. Elle était poursuivie pour détention de cadavres et mauvais traitements sur animaux, après la découverte de 340 cadavres de chats dans son logement en octobre dernier.
En bref
- —340 cadavres de chats découverts
- —Une femme de 60 ans condamnée
- —31 chats et un chien retrouvés
Le tribunal condamne une femme de 60 ans à Carcassonne
La prévenue a comparu vendredi 12 juin devant un juge au tribunal judiciaire de Carcassonne, rapporte Midi Libre, qui cite L’Indépendant. Elle a été condamnée à une amende pour détention de cadavres et mauvais traitements sur animaux.

Selon le même article, la femme de 60 ans est atteinte de troubles mentaux. Le montant de l’amende n’est pas précisé dans les éléments publiés.
L’affaire relève à la fois de la justice pénale et de la protection animale. Les faits jugés font suite à une intervention menée plusieurs mois plus tôt dans son logement.
Des signalements évoquaient des chats capturés dans la rue
D’après Midi Libre, plusieurs signalements affirmaient qu’une femme volait des chats puis les maltraitait. Ces alertes ont conduit la Fondation 30 Millions d’Amis à se saisir du dossier.

L’association est intervenue au domicile de la sexagénaire avec les forces de l’ordre, la Société carcassonnaise de protection animale et un commissaire de justice, selon le récit rapporté par Midi Libre.
L’enquête de voisinage citée par l’article indique que cette femme changerait régulièrement d’adresse dans le secteur depuis trente ans et capturerait des chats dans la rue. Ces éléments sont rapportés au conditionnel par les enquêteurs.
Ce que l’on sait de l’intervention
L’intervention a réuni la Fondation 30 Millions d’Amis, les forces de l’ordre, la Société carcassonnaise de protection animale et un commissaire de justice, selon Midi Libre. Elle faisait suite à plusieurs signalements visant la détention et le traitement des chats.
31 chats et un chien trouvés dans un logement insalubre
Sur place, les intervenants ont décrit un logement difficilement pénétrable, selon Midi Libre. L’appartement dégageait une odeur pestilentielle et présentait des caractéristiques associées au syndrome de Diogène, d’après les membres de l’association cités par le journal.

Les équipes ont repéré 31 chats et un chien dans le logement. Jean, enquêteur-bénévole à la Fondation 30 Millions d’Amis, décrit des animaux « tous avec des problèmes de santé, le chien était même marqué au niveau du cou et du dos, il n’avait quasiment plus de poils à certains endroits ».
La mention de troubles mentaux et d’un possible syndrome de Diogène place aussi le dossier sur le terrain de la santé mentale, sans que l’article ne détaille de prise en charge médicale. Les éléments connus portent avant tout sur l’état du logement et celui des animaux retrouvés.
340 corps de chats découverts dans des sacs de croquettes
La découverte la plus lourde a été faite dans des sacs de croquettes rangés dans des cartons, selon Midi Libre. Jean, enquêteur-bénévole, raconte : « Je me suis rendu compte que ce n’était pas de la nourriture à l’intérieur, mais des cadavres de chats ! C’était vraiment choquant ».

Au total, 340 corps de félins en état de décomposition avancée ont été dénombrés, d’après l’article. La présidente de la Fondation 30 Millions d’Amis, Reha Hutin, a réagi en déclarant : « Nous sommes face à un acte abominable qui dépasse l’entendement ».
Selon Midi Libre, Reha Hutin a ordonné un dépôt de plainte immédiat. L’article ne précise pas si d’autres procédures ou mesures administratives sont encore en cours après la condamnation prononcée le 12 juin.
Les suites précises de l’affaire ne sont pas détaillées dans les éléments publiés : le montant de l’amende, l’éventuel suivi de la prévenue et le devenir des animaux retrouvés vivants ne sont pas indiqués. Les prochaines informations attendues porteront notamment sur d’éventuelles mesures de protection animale complémentaires ou sur un suivi judiciaire après la condamnation du 12 juin.


