Ce type de logement adapté pour seniors connaît un essor en France, porté par des familles qui cherchent des alternatives concrètes à un système d’hébergement jugé trop coûteux ou trop impersonnel.
Repas partagés, petits-enfants, sentiment d’utilité : une vie de famille retrouvée
Au-delà de l’aspect pratique, c’est le lien familial qui ressort comme le bénéfice principal de cette installation. «On se retrouve plus souvent, il partage les repas, et il se sent utile», confie Marie-Laure Chastenet.

Le père de Patrick peut désormais voir grandir ses petits-enfants et conserver sa liberté au quotidien, deux éléments qu’un placement en établissement n’aurait pas permis de la même façon.
Ces studios de jardin, souvent modulables et décrits comme éco-responsables, répondent à une demande croissante de familles françaises qui souhaitent garder leurs aînés proches sans sacrifier l’espace ni l’autonomie de chacun.
L’histoire de la famille Chastenet devrait alimenter les débats sur les alternatives à l’hébergement institutionnel, alors que la réforme du financement de la dépendance reste en suspens au niveau national. La question de l’encadrement juridique et urbanistique de ces studios de jardin — permis de construire, raccordements, droits des locataires — se posera pour les familles qui souhaiteront reproduire ce modèle. Reste à savoir si les pouvoirs publics accompagneront cette tendance par des dispositifs d’aide à l’investissement ou des simplifications administratives.
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