
Selon Thierry Luthers dans son livre Stars pour toujours, paru aux éditions Chronica en octobre 2025, la tombe se distingue par une «structure verticale surmontée d’un toit» en granit noir et brun, ainsi que par une représentation picturale de l’artiste gravée sur la stèle.
C’est là que repose également Véronique Colucci, épouse de Michel Colucci et mère de leurs deux fils, Marius et Romain. Décédée en 2018 des suites d’une longue maladie, elle avait consacré une partie de sa vie à l’administration des Restos du Cœur, l’association fondée par son ex-mari.
La séparation avec Véronique, racontée par leur fils Marius
Dans le documentaire consacré à Coluche, diffusé le 28 mai sur TMC et présenté par Michel Denisot, leur fils cadet Marius Colucci revient sur les raisons de la rupture entre ses parents, survenue au début des années 1980.

«Il y avait souvent des copains à la maison. Il y avait beaucoup de monde, c’est d’ailleurs pour ça que ma mère est partie. Elle en avait marre de faire la cuisine pour tout le monde, de tout faire et d’avoir toute cette jungle très sympathique au demeurant mais, au quotidien, ça peut être compliqué», explique Marius Colucci face à la caméra.
Ce témoignage dresse le portrait d’une vie domestique débordée par l’entourage de l’humoriste, une réalité que Véronique a fini par ne plus pouvoir supporter au quotidien.
Les Restos du Cœur, l’héritage de Coluche
Fondés par Coluche en 1985, les Restos du Cœur sont devenus l’une des plus grandes associations d’aide alimentaire en France. Véronique Colucci, son épouse, en a été administratrice après sa mort. L’association continue d’exister et d’agir chaque année.
La plongée dans l’héroïne après la rupture : «Il y a eu des moments très difficiles»
Bouleversé par sa séparation, Coluche sombre dans la dépression et multiplie les excès. Ludovic Paris, ami proche du comédien, témoigne dans le documentaire de TMC : «Quand il est passé au stade supérieur de l’héroïne, ça a été un peu violent. Il y a eu des moments très difficiles.»

C’est précisément Ludovic Paris qui l’aide à décrocher, avec une méthode directe. «J’en ai jeté des paquets dans les chiottes, j’étais très violent avec ça», raconte-t-il. «Je lui disais : ‘C’est de la merde, arrête ces conneries ! Arrête, fume, ça te détend.’»
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