C’est la salade des soirs de juillet où tu as des invités à 20h et t’as aucune envie de passer du temps en cuisine. Un concombre, une barquette de tomates cerises, un oignon rouge. Vingt-cinq minutes, dont quinze où tu fais autre chose.

Ingrédients :
- Concombre anglais — C’est celui avec la peau fine et peu de graines. Pas besoin de l’éplucher — la peau apporte de la couleur et du croquant. Évite le concombre standard si tu peux : il contient plus d’eau et des graines plus grosses qui rendent la salade vite molle.
- Tomates cerises ou raisin — Les tomates raisin (allongées, fermes) tiennent mieux que les cerises rondes qui roulent dans le bol. Hors saison, elles sont souvent trop pâles et fade — dans ce cas, une pincée de sucre en plus dans la vinaigrette rattrape le coup.
- Oignon rouge — Plus piquant que le jaune, mais c’est voulu. Sa couleur bordeaux-violacée tranche bien visuellement contre le rouge des tomates et le vert du concombre. Si le goût cru est trop agressif pour toi ou tes invités, dix minutes dans de l’eau froide le calment sans le tuer.
- Basilic frais — Obligatoirement frais. Le basilic séché dans ce type de salade n’a aucun intérêt. Tu le déchires à la main — jamais au couteau. La lame brûle les fibres et les bords noircissent en deux minutes.
C’est la salade des soirs de juillet où tu as des invités à 20h et t’as aucune envie de passer du temps en cuisine. Un concombre, une barquette de tomates cerises, un oignon rouge. Vingt-cinq minutes, dont quinze où tu fais autre chose.

Dans le bol, les demi-lunes de concombre sont d’un vert pâle presque translucide, bordées d’un vert plus sombre là où la peau accroche la lumière. Les tomates cerises coupées en deux exposent leur chair rouge vif, encore gorgée de jus. L’huile d’olive enrobe tout d’un léger brillant qui capte la lumière. Deux feuilles de basilic déchirées posées en dernier, et ça sent déjà la terrasse en plein été.
Pourquoi vous allez adorer cette recette
Les ingrédients en détail

Tous les ingrédients pour cette salade estivale : concombres anglais, tomates cerises, oignon rouge, basilic frais et une vinaigrette toute simple.
- Concombre anglais : C’est celui avec la peau fine et peu de graines. Pas besoin de l’éplucher — la peau apporte de la couleur et du croquant. Évite le concombre standard si tu peux : il contient plus d’eau et des graines plus grosses qui rendent la salade vite molle.
- Tomates cerises ou raisin : Les tomates raisin (allongées, fermes) tiennent mieux que les cerises rondes qui roulent dans le bol. Hors saison, elles sont souvent trop pâles et fade — dans ce cas, une pincée de sucre en plus dans la vinaigrette rattrape le coup.
- Oignon rouge : Plus piquant que le jaune, mais c’est voulu. Sa couleur bordeaux-violacée tranche bien visuellement contre le rouge des tomates et le vert du concombre. Si le goût cru est trop agressif pour toi ou tes invités, dix minutes dans de l’eau froide le calment sans le tuer.
- Basilic frais : Obligatoirement frais. Le basilic séché dans ce type de salade n’a aucun intérêt. Tu le déchires à la main — jamais au couteau. La lame brûle les fibres et les bords noircissent en deux minutes.
- Vinaigre de vin rouge : Ne le remplace pas par du vinaigre blanc — trop agressif. Le vinaigre de vin rouge est fruité et légèrement arrondi. Certaines marques piquent plus que d’autres, goûte la vinaigrette avant de la verser et ajuste avec une touche de sucre si besoin.
Le sel fait le travail à ta place
Coupe les concombres en deux dans le sens de la longueur, puis en demi-lunes d’environ un demi-centimètre d’épaisseur. Trop épais, ça croque trop fort. Trop fin, ça disparaît. Mets-les dans une passoire posée au-dessus d’un bol, saupoudre une cuillère à café de gros sel, mélange avec les doigts et laisse reposer quinze minutes. Tu verras apparaître de fines gouttelettes à la surface des tranches — le sel tire l’eau prisonnière dans la chair. Sans cette étape, ce jus finit au fond de ton bol pendant le repas et transforme la vinaigrette en soupe diluée.


