Flavie Flament a relayé, selon aufeminin, un appel à manifester lancé par l’association Mouv’Enfants lundi 22 juin devant des tribunaux. L’animatrice, qui accuse Patrick Bruel de l’avoir violée lorsqu’elle était mineure, inscrit cette mobilisation dans son engagement pour les victimes de violences sexuelles et la protection de l’enfance.
En bref
- —Mobilisation annoncée lundi 22 juin
- —Flavie Flament soutient Mouv’Enfants
- —Patrick Bruel conteste les accusations
Lundi 22 juin, un appel à se rassembler devant les tribunaux
Selon aufeminin, Flavie Flament a relayé une story Instagram appelant à une mobilisation citoyenne lundi 22 juin. Le rassemblement est présenté comme une initiative de l’association Mouv’Enfants, engagée contre les violences visant les mineurs.

Le message repris par l’animatrice tient en une formule : « Lundi, on sera là », a écrit Flavie Flament, d’après la source. Cette phrase sert d’appel public à se rendre devant les tribunaux concernés.
L’article d’aufeminin indique que Flavie Flament entend participer à cette mobilisation. Il rappelle aussi que des rassemblements précédents ont réuni plusieurs personnalités, dont la chanteuse Lio.
Une plainte visant Patrick Bruel, des faits contestés par le chanteur
L’engagement de Flavie Flament s’inscrit aussi dans une prise de parole personnelle. Selon Le Monde, l’animatrice a accusé Patrick Bruel de l’avoir violée en 1991, lorsqu’elle avait 16 ans.

Le Monde rapporte que Patrick Bruel conteste ces accusations. Ses avocats ont déclaré au journal qu’il n’avait jamais drogué Flavie Flament ni imposé de relation, et ont rappelé la présomption d’innocence de leur client.
D’après Le Monde, le dossier Patrick Bruel dépasse le seul témoignage de Flavie Flament : environ 30 femmes l’ont accusé de violences sexuelles dans différentes enquêtes de presse. Le journal indiquait aussi, le 23 mai, qu’au moins huit plaintes avaient été enregistrées et que plusieurs enquêtes étaient ouvertes.
Dans ce volet judiciaire, la question de la prescription est centrale. Le Monde rappelle qu’en 2018, le délai de prescription pour un viol commis sur mineur a été porté à 30 ans à compter de la majorité de la victime.


