La Journée de solidarité, créée après la canicule de 2003, est de nouveau interrogée en France ce lundi 6 juillet 2026 après un article de Marie France. Selon la CNSA, cette contribution finance la branche Autonomie de la Sécurité sociale, mais le manque de chambres rafraîchies dans certains EHPAD nourrit toujours les critiques.
En bref
- —62 milliards d’euros évoqués depuis 2004
- —3,36 milliards attendus en 2026
- —Des EHPAD encore inégalement rafraîchis
La canicule de 2003 a conduit à une journée travaillée en plus
Selon l’article de Marie France, la Journée de solidarité a été instaurée après la canicule d’août 2003, qui a causé environ 15 000 décès en France, principalement parmi les personnes âgées. La mesure a été instituée par la loi du 30 juin 2004 pour financer des actions liées à l’autonomie.

D’après Service-Public, cette journée consiste en une journée de travail supplémentaire par an non rémunérée. Elle peut prendre la forme du travail d’un jour férié auparavant chômé, d’une journée de RTT ou de sept heures de travail précédemment non travaillées, selon l’accord applicable dans l’entreprise.
Articles suggérés
Retraites: ce que les pistes d’Édouard Philippe coûteraient concrètement
Candidat officiel à l'élection présidentielle de 2027, Édouard Philippe a placé l'équilibre du système de retraites au cœur de son programme, qu'il qualifie de…


