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7 juillet 2026

À 77 ans, il reprend le travail avec une pelleteuse

L’intéressé présente ce choix comme une nécessité. Il affirme avoir agi ainsi parce qu’il n’avait pas d’autre solution pour subvenir à ses besoins.

Pour comprendre

La crise économique de 2008 a fortement touché l’Espagne, avec une hausse durable du chômage. Pour les seniors licenciés à cette période, le retour à l’emploi a pu être particulièrement difficile.

Un apprentissage seul, directement sur le terrain

Ángel Martín ne venait pas du métier de conducteur d’engin. Selon son témoignage, personne ne lui a appris à manier cette machine : il dit être monté dessus et s’être mis au travail.

Un apprentissage seul, directement sur le terrain
Image d’illustration © TOPTENPLAY

Son parcours personnel l’a toutefois préparé à des tâches physiques et manuelles. Il raconte avoir grandi dans une famille liée au monde rural, avec un père éleveur, et avoir aidé dès l’enfance au fonctionnement de l’exploitation familiale.

Cette expérience ne remplace pas une formation professionnelle, mais elle éclaire sa capacité à s’adapter à un environnement exigeant. Le travail avec une pelleteuse reste une activité technique, exposée à des contraintes de sécurité et à des risques physiques.

Un revenu complémentaire devenu central

Aujourd’hui, Ángel Martín affirme gagner entre 3 000 et 3 500 euros par mois grâce à cette activité. Ce montant contraste fortement avec la pension de 850 euros mentionnée dans les médias.

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