
L’Enquête En Cours Pour Établir Les Circonstances Exactes
Ces interrogations légitimes justifient l’ouverture d’une enquête officielle confiée à la brigade de gendarmerie de Bernay. Les investigations visent à reconstituer précisément le déroulement du drame et à confirmer ou infirmer l’hypothèse accidentelle.
Le procureur d’Évreux, Rémi Coutin, a annoncé qu’une autopsie aura lieu ce vendredi 30 janvier à l’institut médico-légal de Rouen. Cet examen post-mortem constitue une étape cruciale de l’enquête. Son objectif : « lever le doute » sur les circonstances exactes du décès, précise le magistrat.
L’autopsie permettra notamment de déterminer la trajectoire du tir, la position de la victime au moment du coup de feu, et de confirmer que la balle provient bien du fusil du chasseur. Les légistes rechercheront également d’éventuelles traces de chute sur le corps, cohérentes avec un trébuchement sur des barbelés.
Cette procédure standard dans les décès suspects ou accidentels garantit une analyse scientifique rigoureuse. Les gendarmes de Bernay examinent parallèlement le terrain forestier, relèvent les traces éventuelles et étudient l’état du fusil. Chaque détail compte pour comprendre comment un dimanche de chasse s’est transformé en tragédie mortelle dans cette paisible commune normande.
Articles suggérés
Retraite militaire à 48 ans: la pension moyenne est de 1 789 €
En France, certains militaires peuvent liquider leur retraite à 48 ans, bien avant l'âge légal applicable au reste de la population active. Ce départ…

