
Pour l’actrice, il est essentiel que la libération de la parole se poursuive et soit «enfin pleinement entendue». Elle souligne que ses propres prises de position passées lui ont coûté, mais qu’elles ont pu encourager d’autres personnes à témoigner.
«J’ai l’impression qu’il se passe quelque chose et c’est tellement important», confie-t-elle, estimant que la multiplication des témoignages — «médiatiques ou pas» — les rend «de plus en plus nombreuses» et «impossibles à ignorer».
«J’ai été victime» : Blondieau révèle son propre vécu
Au-delà du soutien à Flavie Flament, Adeline Blondieau fait une révélation personnelle dans ce même message. «J’ai été victime et je me suis reconnue dans certains récits. J’ai été victime et je me sens concernée, mais je me sens aussi responsable», déclare-t-elle.

Elle explique avoir «porté [sa] parole» par le passé, et que cela lui a «souvent coûté cher». Aujourd’hui, elle dit se dire que cette prise de parole «a pu inciter d’autres personnes à libérer la leur», ce qui justifie, à ses yeux, de continuer à s’exprimer publiquement.
«Toutes nos paroles, qu’elles soient médiatiques ou pas, deviennent de plus en plus nombreuses, qu’elles deviennent impossibles à ignorer», conclut-elle dans cet extrait de sa publication.
Des accusations contre Johnny Hallyday, prescrites et jamais poursuivies
Ce n’est pas la première fois qu’Adeline Blondieau évoque publiquement des violences subies. L’actrice a été mariée deux fois à Johnny Hallyday — à Ramatuelle en 1990, puis à Las Vegas en 1994 — avant une séparation définitive en 1995.
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