Lorsque Sonia Devillers souligne avec étonnement qu’il aura fallu vingt-sept ans pour que cette histoire se concrétise, Adriana Karembeu répond avec un humour désarmant : « Je suis très patiente ! ». Cette patience assumée résonne comme la dernière pièce d’un puzzle émotionnel. La coupe de cheveux spontanée, la relation enfin vécue, la paix retrouvée : tout semble converger vers une même réalité. À 54 ans, Adriana Karembeu ne se contente plus d’attendre que les choses arrivent. Elle choisit, elle assume, elle vit.
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