C’est dans ce contexte que les propos tenus fin mars par Anny Duperey ont pris, selon ses propres mots, «une autre dimension», la poussant à s’expliquer publiquement sur Europe 1 le 11 juin.
L’affaire Patrick Bruel en bref
Patrick Bruel fait l’objet de plusieurs accusations de violences sexuelles, qu’il conteste fermement. Parmi les accusatrices figure Flavie Flament, qui l’accuse de viol lorsqu’elle était adolescente. Le chanteur bénéficie de la présomption d’innocence, aucune décision de justice n’ayant été rendue.
Sur Europe 1, Duperey parle de «plaisanterie» et change de ton
Invitée le 11 juin dans l’émission Culture Médias sur Europe 1, face à Thomas Isle, Anny Duperey a expliqué que ses propos avaient été sortis de leur contexte. «C’est parti, au tout début, sur une espèce de plaisanterie que j’ai faite quand ça n’avait pas pris cette ampleur», a-t-elle assuré.

Mais la comédienne est allée plus loin, changeant clairement de position sur le fond : «Depuis, je pense qu’effectivement ce monsieur — que je n’ai jamais rencontré d’ailleurs — a de sérieux problèmes de quéquette, ça c’est sûr. Il semblerait qu’il a vraiment des problèmes et il est un peu mené par sa quéquette», a-t-elle lancé sans détour au micro d’Europe 1.
Elle a ensuite insisté sur le fait qu’elle ne cherchait pas à minimiser les accusations : «C’était une plaisanterie qui avait été très mal reprise. Mais maintenant, ça prend une ampleur énorme, peut-être et sans doute avec raison», a-t-elle ajouté.
«Je suis une fille des années 70» : Duperey invoque une différence générationnelle
Pour expliquer sa première prise de position, Anny Duperey a mis en avant son rapport générationnel à ces sujets. «Peut-être parce que je suis une fille des années 70 et qu’on ne parlait pas de ça», a-t-elle confié sur Europe 1.
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