Elle a ensuite insisté sur le fait qu’elle ne cherchait pas à minimiser les accusations : «C’était une plaisanterie qui avait été très mal reprise. Mais maintenant, ça prend une ampleur énorme, peut-être et sans doute avec raison», a-t-elle ajouté.
«Je suis une fille des années 70» : Duperey invoque une différence générationnelle
Pour expliquer sa première prise de position, Anny Duperey a mis en avant son rapport générationnel à ces sujets. «Peut-être parce que je suis une fille des années 70 et qu’on ne parlait pas de ça», a-t-elle confié sur Europe 1.

Cette explication illustre un débat plus large sur la façon dont les personnalités publiques, selon leur époque de formation, abordent la parole des victimes de violences sexuelles et la manière dont elles s’expriment sur des dossiers judiciaires sensibles.
La prise de parole d’Anny Duperey sur Europe 1 s’inscrit dans une série de réactions du monde du spectacle autour de l’affaire Bruel, qui continue d’occuper une place importante dans l’actualité médiatique.
L’affaire Patrick Bruel reste ouverte sur le plan judiciaire, aucune décision définitive n’ayant été rendue à ce stade. De nouvelles prises de parole de personnalités du monde du spectacle sont attendues à mesure que le dossier évolue. La question de savoir si d’autres témoignages seront rendus publics, et quelles suites judiciaires seront données aux plaintes déposées, reste entière.
Articles suggérés
Retraite en Thaïlande à 1 250 €/mois: le revers du rêve low-cost
Chassé de Majorque par la flambée des prix, Raphael Ruiz a posé ses valises en Thaïlande avec une pension d'environ 1 250 euros par…

