Des ossements identifiés, une cause de mort encore inconnue avant le procès en appel
Sur place, les gendarmes ne trouvent pas un corps intact mais des ossements — des fémurs, des fragments — au pied d’un tas de terreau. Cédric Jubillar explique qu’il n’a « pas eu besoin de faire de trous » et a simplement enfoui le corps sous ce monticule de compost.

Les analyses permettent d’identifier formellement Delphine. Mais une partie du squelette est manquante, ce qui laisse la cause exacte de la mort indéterminée à ce stade.
Cette lacune prend une importance particulière: le procès en appel est prévu pour septembre 2026. L’absence d’éléments permettant d’établir comment Delphine est morte constitue l’une des questions centrales qui resteront posées à la cour.
Le procès en appel de Cédric Jubillar est fixé à septembre 2026. La question de la cause de la mort de Delphine, que l’état partiel du squelette ne permet pas encore de trancher, sera l’un des enjeux centraux des débats. Les analyses complémentaires sur les ossements retrouvés à Mailhoc, et l’éventuelle localisation des fragments manquants, pourraient encore faire évoluer le dossier avant l’ouverture de l’audience.
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