
Dans le podcast Légendes Urbaines, elle relie cette démarche à ses origines familiales. « Par définition je l’ai car j’ai des parents immigrés et algériens, les deux. Donc en vrai, je l’avais sans l’avoir physiquement », explique Amel Bent.
La demande n’est donc pas présentée comme une découverte identitaire, mais comme l’officialisation administrative d’un lien déjà vécu. Télé-Loisirs rapporte qu’elle a lancé les démarches avant d’obtenir cette double nationalité.
Après la mort de sa grand-mère, le visa devient un choc
Amel Bent explique que le décès de sa grand-mère a donné une portée nouvelle à cette démarche. « C’était symbolique pour moi quand ma mamie est décédée », déclare-t-elle dans le podcast, selon Télé-Loisirs.

La chanteuse dit avoir été frappée par la nécessité de demander un visa pour se rendre en Algérie. « Ça m’a fait bizarre de demander un visa, presque d’avoir une autorisation, que toute ma vie, depuis que je suis née, je n’avais jamais eue à demander pour aller la voir », raconte Amel Bent.
D’après Télé-Loisirs, elle n’avait pas ressenti auparavant le besoin d’obtenir « ce papier-là », notamment parce que sa grand-mère venait souvent à Paris. La situation a changé au moment de se rendre en Algérie pour l’enterrement.
Toute la famille engage ensuite des démarches de passeport
Télé-Loisirs rapporte qu’après cet épisode, la famille d’Amel Bent a fait le nécessaire pour obtenir un passeport algérien. La chanteuse résume ce moment par une phrase : « On s’est souvenu de combien c’était important pour elle ».

La démarche dépasse donc le seul cadre administratif. Selon ses propos rapportés par Télé-Loisirs, elle s’inscrit dans un rapport familial à la mémoire de sa grand-mère et à ce que représentait l’Algérie pour elle.
Amel Bent décrit aussi la complexité ressentie au moment de préparer le déplacement pour l’enterrement. « C’était violent », dit-elle, à propos de ces démarches devenues soudain concrètes.
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