Apolline de Malherbe s’était certes désolidarisée des déclarations de son invité — mais a posteriori, sur les réseaux sociaux. Un geste perçu comme tardif par le régulateur, qui attend une intervention en temps réel, pas un correctif numérique post-diffusion.
Deux affaires distinctes, deux émissions différentes, mais un point commun révélateur : dans les deux cas, la gestion des invités et la validation des propos en direct sont au cœur du grief. Ce schéma répété place la journaliste sous une surveillance éditoriale renforcée, au moment même où les débats politiques et géopolitiques atteignent une intensité rarement égalée à l’antenne.
Pour l’Arcom, le message est clair : la liberté de parole des invités ne saurait exonérer les chaînes de leur responsabilité éditoriale. Une ligne que BFMTV devra désormais tenir avec une précision accrue.
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