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24 juillet 2026
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Aqababe jugé en octobre pour avoir photographié Delormeau au tribunal

Les conséquences pour cette employée sont immédiates : elle est suspendue de ses fonctions. Le cadre strict qui régit la prise de photographies dans les palais de justice, destiné à protéger les justiciables et la sérénité des débats, avait ainsi été délibérément contourné.

Le secret professionnel dans les tribunaux

En France, toute personne exerçant une fonction au sein de l’institution judiciaire est soumise au secret professionnel. Photographier ou filmer à l’intérieur d’un palais de justice sans autorisation est interdit par la loi depuis 1954, afin de garantir la dignité des procédures et la présomption d’innocence. Toute violation de cette règle expose son auteur — ainsi que les personnes ayant diffusé les images obtenues de cette façon — à des poursuites pénales.

Garde à vue, puis convocation : le 14 octobre devant le tribunal

Ce mardi 15 avril 2026, Aqababe a été convoqué dans les locaux de la police judiciaire. Il y a passé une partie de la journée en garde à vue avant d’être informé de la suite donnée à l’enquête : il sera jugé le 14 octobre prochain par le tribunal correctionnel de Paris pour violation du secret professionnel.

Garde à vue, puis convocation : le 14 octobre devant le tribunal

Cette infraction, prévue par le Code pénal, vise à protéger la confidentialité des informations obtenues dans le cadre de fonctions professionnelles. La diffusion publique d’un tel cliché, pris à l’intérieur d’une enceinte judiciaire par une employée assermentée, tombe précisément dans le champ de cette qualification.

L’influenceur, qui compte une large audience sur les réseaux sociaux grâce à ses révélations sur le monde people et audiovisuel français, devra donc s’expliquer devant les juges sur les circonstances dans lesquelles il a obtenu et publié cette photographie.

Une récidive judiciaire, son avocat dénonce un acharnement

Cette procédure n’est pas une première pour Aqababe. En avril 2025, l’influenceur avait déjà été placé en garde à vue pour avoir filmé des extraits d’une audience concernant Magali Berdah. Un épisode similaire qui témoigne d’une méthode de travail fondée sur la captation d’images dans des espaces où elles sont explicitement interdites.

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