Le vocabulaire employé par Nextplz montre que la photo est traitée comme un épisode durable de l’image publique d’Audrey Fleurot. L’article parle d’un cliché « devenu culte », tout en rattachant son importance à la manière dont l’actrice l’a expliqué ensuite, avec une parole personnelle.
« Je l’ai vraiment fait pour moi »: une revanche personnelle
Audrey Fleurot a elle-même donné une lecture intime de cette séance photo. Selon Nextplz, elle avait expliqué à l’époque: « Ça, c’est pour faire plaisir à l’ado ingrate que j’étais ». La formule renvoie à une période de jeunesse que l’actrice décrit comme marquée par les complexes.

L’article indique qu’elle avait évoqué une adolescence compliquée, avec des difficultés à accepter son image. Cette précision donne au shooting une signification différente d’une simple couverture de magazine: dans le récit de Nextplz, il s’agit aussi d’un geste adressé à la jeune fille qu’elle avait été.
Quelques années plus tard, invitée dans Sept à Huit, Audrey Fleurot serait revenue sur cette expérience sans exprimer de regret. D’après Nextplz, elle a déclaré: « Je l’ai vraiment fait pour moi ». Cette deuxième citation renforce l’idée d’une décision personnelle plutôt que dictée par une stratégie extérieure.
Le même article rapporte que la comédienne a vécu cette séance comme une forme de thérapie personnelle. Il cite aussi une anecdote liée à Frédéric Beigbeder, ancien directeur de la rédaction de Lui, qui l’avait dirigée dans le film L’Idéal et aurait été amusé par ce choix.
Après Lui, l’autodérision reste liée à son image publique
Depuis ce shooting, Nextplz estime qu’Audrey Fleurot a renforcé sa popularité auprès du grand public. Le média associe cette progression au succès de HPI, présenté comme un phénomène réunissant encore des millions de téléspectateurs sur TF1, sans fournir de chiffre précis dans l’article source.

