La formule qu’il emploie résume l’ampleur de l’enjeu : « S’il y a une guerre en France, je ne crains pas les balles mais la faim ». Une déclaration qui replace la question agricole au centre des préoccupations sécuritaires nationales, bien au-delà des simples considérations économiques ou environnementales. Pour le quadragénaire, la politique actuelle ne règle rien : « On nous balade, on voit qu’il n’y a aucune avancée. On s’en fout de la politique ! Ce qu’il faut savoir c’est ‘qu’est-ce que va devenir notre pays dans les années futures ?’ et ça c’est plus inquiétant ».
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