📌 Biopic de Johnny Hallyday : Raphaël Quenard se retire du projet à cause de ses engagements sur « Mystik »
Posted 25 janvier 2026 by: Admin

Le Projet De Biopic Entre Ambition Et Turbulences
Depuis la disparition de Johnny Hallyday en décembre 2017, les hommages n’ont jamais cessé. Mais en 2024, Laeticia Hallyday a franchi un cap décisif en annonçant vouloir porter à l’écran la vie du Taulier. Dans les colonnes de Paris Match, elle confiait son désir d’offrir « un film à la hauteur du rocker et de l’homme que j’ai follement aimé, parfois dans la douleur, pendant vingt-trois ans ». Cette précision, « parfois dans la douleur », révèle toute l’intimité et la complexité d’un amour qui a traversé les tourments médiatiques et personnels.
Pour ce biopic officiel, Laeticia avait jeté son dévolu sur Raphaël Quenard, fraîchement auréolé de son César de la meilleure révélation masculine. La réalisation fut confiée à Cédric Jimenez, réputé pour son approche intense dans Bac Nord et Chien 51. Le projet s’inscrivait comme une réponse symbolique au film concurrent de Jalil Lespert avec Matthias Schoenaerts, finalement abandonné. Avec une sortie prévue le 8 décembre 2027, à l’approche des dix ans de la mort du chanteur, le timing semblait parfait. Mais cette ambition affichée allait rapidement se heurter à une réalité bien plus complexe que prévu.

L’Annonce Choc Du Désistement
Le 21 janvier 2026, Raphaël Quenard a provoqué un séisme en publiant une story Instagram aussi brève que définitive : « C’est avec regrets que je vous informe aujourd’hui que je n’incarnerai pas Johnny dans son biopic ». Cette annonce intervient alors que le film, simplement intitulé Johnny, avait suscité un engouement considérable auprès des admirateurs du Taulier. Pour Laeticia Hallyday, qui portait ce projet comme une mission sacrée, la nouvelle constitue un revers majeur.
Le timing amplifie l’impact du retrait. Avec une sortie programmée le 8 décembre 2027, soit pile pour les dix ans de la disparition de la star, la production se retrouve sous pression maximale. Trouver un visage capable d’incarner une icône aussi monumentale que Johnny Hallyday ne relève pas du simple casting : il s’agit de ressusciter une présence scénique unique, une voix légendaire, une gestuelle gravée dans la mémoire collective française. Le choix initial de Quenard avait rassuré : jeune, talentueux, capable de transformations physiques radicales. Son abandon rouvre brutalement la question : qui peut porter un tel poids symbolique ? La production, déjà fragilisée par les complications antérieures, doit désormais relancer une quête qui s’annonce périlleuse. Le compte à rebours vers décembre 2027 est enclenché.

Les Raisons D’Un Renoncement Inévitable
Dans sa story, Raphaël Quenard a levé le voile sur les coulisses de son abandon. L’acteur évoque des « exigences liées à la production du film Mystik », qu’il co-réalise actuellement, ainsi que la promotion imminente du Rêve américain, attendu en salles le 18 février. Ces engagements contractuels ne lui permettent pas, « dans les délais impartis, de me consacrer pleinement à la préparation qu’exige un tel rôle ». La formulation révèle un constat lucide : incarner Johnny Hallyday ne se décrète pas, cela se construit.
Car le travail avait déjà commencé. Quenard s’était plongé dans l’univers du Taulier, entamant une transformation physique et vocale que seuls les initiés du projet connaissaient. Mais cette immersion préparatoire s’est heurtée à une réalité implacable : le temps manquait. Entre les tournages de Mystik et les obligations promotionnelles, l’acteur a mesuré l’impossibilité d’honorer l’ampleur du défi. Il ne s’agissait pas d’un simple refus, mais d’un renoncement assumé face à l’exigence artistique. Sa story se clôt sur un message d’encouragement : « Je souhaite le meilleur à toute l’équipe de ce film et plus globalement une longue vie à ce projet ». Un geste de respect professionnel qui n’efface pas l’urgence désormais pesant sur Laeticia Hallyday et la production. Le casting doit repartir de zéro.

L’Avenir Incertain Du Projet
Ce renoncement place la production face à un défi majeur : relancer un casting dans des délais déjà serrés. Le film, annoncé pour le 8 décembre 2027, doit sortir à l’approche des dix ans de la disparition de Johnny Hallyday. Une date symbolique qui ne laisse que peu de marge de manœuvre. Trouver un acteur capable d’incarner une icône nationale, disposant du temps nécessaire pour une préparation intensive, et disponible immédiatement, relève désormais de l’équation impossible.
La pression s’accentue d’autant plus que ce biopic cumule les turbulences depuis sa genèse. Après l’abandon du projet concurrent de Jalil Lespert, ce nouveau contretemps pourrait fragiliser la confiance des investisseurs et des partenaires. Laeticia Hallyday, qui porte ce film comme un hommage à « vingt-trois ans d’amour », devra composer avec cette nouvelle complication. Le calendrier de production risque d’être revu, et la date de sortie pourrait glisser, repoussant encore l’aboutissement d’un projet que les admirateurs de Johnny attendent avec ferveur.
Reste à savoir si Cédric Jimenez et son équipe parviendront à transformer cette crise en opportunité. Le message d’encouragement de Quenard, malgré son retrait, témoigne de la légitimité du projet. Mais entre ambition artistique et contraintes logistiques, le biopic officiel de Johnny Hallyday navigue désormais en eaux troubles, avec une sortie dont la concrétisation semble chaque jour plus hypothétique.










