Le chanteur continue de s’exprimer publiquement pour défendre sa version des faits, réaffirmant qu’il n’a jamais contraint qui que ce soit. La question du maintien de ses dates françaises reste néanmoins suspendue à l’évolution des procédures judiciaires en cours.
« Des chansons pourries » : le dérapage de Bollaert en 2021 refait surface
C’est une petite phrase prononcée en 2021 sur le plateau de Ça commence aujourd’hui qui circule à nouveau. Ce jour-là, Faustine Bollaert recevait le journaliste Adrien Devyver, dont le portrait vidéo était illustré par deux chansons : Bécassine de Chantal Goya, et Qui a le droit de Patrick Bruel.

Face à ce choix musical, l’animatrice lâche sans détour : « Vous pourriez faire partie de notre équipe, vous mettez des pulls de Noël, vous chantez sur des chansons pourries. » La pique vise clairement le répertoire de Bruel.
Consciente de son dérapage, Bollaert tente aussitôt de rectifier le tir avec une pirouette peu convaincante : « Je disais des chansons pourries, c’est parce que j’ai vu Bécassine… Patrick, évidemment, on aime beaucoup sa musique. » Un rattrapage maladroit qui n’a trompé personne à l’époque, et qui prend une résonance particulière au regard du contexte actuel entourant le chanteur.
La petite phrase de Faustine Bollaert sur les « chansons pourries » de Patrick Bruel, anecdotique en 2021, ressurgit dans un contexte radicalement différent. Alors que le chanteur fait face à au moins 12 plaintes pour violences sexuelles en France et en Belgique, et que ses concerts au Québec ont déjà été annulés, la question de la suite de sa tournée française reste entière. L’affaire illustre la rapidité avec laquelle le contexte peut transformer le sens d’une simple boutade.
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