
L’individu exige le contenu de la caisse, que les salariés lui remettent sans résistance, conformément aux consignes de sécurité en vigueur. Jusque-là, le scénario est malheureusement classique. Mais l’homme fait alors quelque chose d’inhabituel : il demande lui-même aux employés d’appeler la gendarmerie pour signaler le braquage en cours.
Un des salariés, depuis l’arrière-boutique, compose le 17. Le braqueur, lui, s’isole dans la boulangerie. Selon le responsable de l’établissement, il y restera seul une dizaine de minutes, jusqu’à l’arrivée des gendarmes.
L’échange de tirs fatal
Une patrouille de quatre gendarmes arrive rapidement sur les lieux. À leur approche, l’homme sort de la boulangerie, toujours armé. Selon les premiers éléments de l’enquête rapportés par le procureur de la République, il fait usage de son arme en direction des militaires, tirant plusieurs coups de feu.

Les gendarmes ripostent immédiatement. Le suspect est mortellement atteint. Les secours tentent de le réanimer par massage cardiaque, mais l’homme décède de ses blessures sur place. Aucun gendarme n’est blessé dans l’affrontement.
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