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26 juillet 2026
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Brigitte Bardot : Audrey Crespo-Mara affirme six condamnations pour racisme, Franz-Olivier Giesbert conteste fermement

L’échange n’a pas tardé à enflammer les réseaux sociaux, où la légitimité même de Giesbert à défendre Bardot allait être violemment questionnée.

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

La Contre-Attaque Des Réseaux Sociaux : Giesbert Dans La Ligne De Mire

La séquence, relayée massivement sur X, a déclenché un effet boomerang ravageur. Les internautes n’ont pas tardé à exhumer le passé judiciaire de Franz-Olivier Giesbert lui-même, condamné en 2014 pour propos racistes envers la communauté asiatique. L’ironie de voir un condamné défendre une autre condamnée n’a échappé à personne.

« Je recommande l’excellent doc diffusé sur France 5, ‘Je ne suis pas chinetoque – Histoire du racisme anti-asiatique’, car c’est là que j’ai découvert la condamnation du torchon Le Point et de Franz-Olivier Giesbert », a commenté un utilisateur, transformant la défense mémorielle en accusation à double tranchant. Le documentaire, diffusé quelques années auparavant, ressurgit comme une preuve accablante de l’hypocrisie du débat.

Plus incisif encore, un autre internaute a soulevé la question de l’indulgence sélective : « Si Brigitte Bardot avait ciblé la communauté Israélite dans ses propos racistes, est-ce que ce Gisbert aurait été aussi compréhensif en critiquant la justice pour ces condamnations ? » Cette interrogation met en lumière les hiérarchies invisibles dans le traitement médiatique du racisme, selon les communautés visées.

La viralité de l’échange révèle une fracture plus profonde : celle d’une société qui refuse désormais de sacraliser les icônes au mépris des faits. Une exigence de cohérence que d’autres personnalités avaient déjà formulée, bien avant la mort de Bardot.

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