Interrogé par Paris Match, le compagnon de la défunte ne mâchait pas ses mots : « Je ne m’occupe pas de cela, mais si on me demande mon avis… En guise d’hommage national, ils n’ont qu’à créer un secrétariat d’État à la cause animale et mettre fin à cette horreur qu’est l’hippophagie ». Une contre-proposition qui résonnait comme un réquisitoire, rappelant les combats jamais soutenus par le gouvernement.
Cette exigence reflétait parfaitement la philosophie de Brigitte Bardot : l’action plutôt que les symboles. « C’est ce que Brigitte a réclamé toute sa vie, c’est ce qu’elle aurait voulu plutôt qu’un hommage et c’est ce que nous souhaitons pour elle », insistait Bernard d’Ormale. Les cérémonies grandioses importaient peu face à des mesures concrètes pour les animaux.
L’actrice avait d’ailleurs exprimé son souhait d’« un enterrement simple ». Pas de récupération politique, pas de discours officiels. Juste la cohérence avec ses valeurs jusqu’au bout, même si « autour d’elle jamais rien n’a été vraiment simple ». Un dernier pied de nez à un pouvoir qu’elle n’avait cessé de défier.
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