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26 juillet 2026
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Brigitte Bardot : Pierre Rondeau dénonce publiquement son héritage controversé après ses cinq condamnations pour racisme

Cette dualité s’est imposée avec force lors de l’annonce de son décès. Les hommages se sont multipliés, saluant son talent et son impact culturel. Mais une question demeure : l’admiration pour l’artiste peut-elle effacer la gravité de condamnations judiciaires qui ont émaillé sa trajectoire ?

Image d'illustration © TopTenPlay
Image d’illustration © TopTenPlay

Cinq Condamnations Pour Incitation À La Haine Raciale

Cette trajectoire judiciaire éclaire d’une lumière crue les zones d’ombre de l’icône. Cinq condamnations pour incitation à la haine raciale : un bilan qui dépasse largement l’accident de parcours. Brigitte Bardot s’est systématiquement positionnée contre l’immigration, allant jusqu’à qualifier Marine Le Pen de « Jeanne d’Arc du XXIe siècle » lors de la présidentielle de 2012. Un soutien assumé qui s’inscrivait dans une ligne politique claire, renforcée par son appui aux premiers maires FN dans les années 90.

Parmi les textes qui lui ont valu ces condamnations, une lettre publiée dans le magazine d’extrême droite Présent reste particulièrement révélatrice. À propos de l’Aïd-el-Kébir, elle y écrivait : « On égorge femmes et enfants, nos moines, nos fonctionnaires, nos touristes et nos moutons, on nous égorgera un jour, et nous l’aurons bien mérité. La France musulmane, une Marianne maghrébine ? Pourquoi pas, au point où on en est ? » Des mots qui ont franchi le seuil de la provocation pour basculer dans l’interdit légal.

À la barre, sa défense tenait en une phrase : « Je ne suis pas raciste dans l’âme. » Une affirmation contredite par une nouvelle condamnation en novembre 2021, assortie d’une amende de 20 000 euros. Cette fois, ses propos visaient les Réunionnais, évoquant leurs « gènes de sauvages » et des « réminiscences de cannibalisme ». Elle justifiera ces mots comme tenus « sous le coup de la colère et de l’émotion » dans une lettre au préfet de la Réunion datée de mars 2019.

Ces condamnations successives ont forgé une image bien éloignée du glamour hollywoodien. Elles ont également alimenté un débat qui allait exploser sur les plateaux télévisés, là où l’hommage posthume se heurterait frontalement à la mémoire judiciaire.

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