L’épisode décrit dans le livre est par ailleurs formellement présenté comme n’ayant aucun lien avec Golshifteh Farahani, contrairement à ce qu’avance l’auteur.
Des témoins présents à bord contredisent la thèse de la dispute
Dès l’époque des faits, un proche du couple présent à bord de l’avion avait réagi en exclusivité, assurant qu’il n’y avait eu «bien évidemment aucun geste violent» entre les deux époux.

Ce témoin avait qualifié les interprétations contraires de «malhonnêtes», dénonçant le fait de tirer des conclusions «sur la base d’une image très partielle, furtive, sans son et sans contexte». Il avait décrit la scène comme «un moment de détente et de décompression après 16 heures de voyage», avant l’enchaînement de trois visites d’État en cinq jours.
Le même proche avait précisé que «tous les témoins présents à leurs côtés à ce moment confirment la très bonne ambiance à bord avant de descendre les marches». Ces témoignages convergents contrastent avec la version proposée par l’ouvrage de Florian Tardif.
L’affaire illustre la manière dont une image ambiguë, extraite de son contexte, peut alimenter durablement la rumeur, y compris lorsqu’elle est reprise dans un ouvrage à prétention journalistique. Face aux affirmations du livre de Florian Tardif, l’entourage de Brigitte Macron a choisi une réponse publique et documentée, soulignant que le démenti de la Première dame, transmis directement à l’auteur avant publication, n’a pas été intégré au texte. Une controverse qui pose, au-delà du couple présidentiel, la question des méthodes de vérification dans le journalisme de people politique.
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