À l’international, l’admiration est également au rendez-vous. Lors de la visite officielle aux États-Unis fin avril 2018, plusieurs médias américains ont salué ses tenues, la qualifiant de « Première Dame du chic ». Ses apparitions aux côtés de Melania Trump ont notamment été très commentées, les deux femmes ayant parfois arboré des tenues assorties, comme lors du 24 avril où toutes deux portaient des ensembles immaculés.
La question du financement : prêts, registres et transparence
La question du financement des tenues de la Première Dame a rapidement émergé dans le débat public. Dès le jour de l’investiture, la porte-parole d’Emmanuel Macron, Laurence Haim, a publié un message sur Twitter pour préciser que la robe portée par Brigitte Macron avait été « prêtée » par la maison Louis Vuitton.

Un proche du couple présidentiel a confirmé à l’époque au magazine Challenges que toutes les tenues Haute couture de la Première Dame lui étaient prêtées par les maisons. Ces prêts seraient consignés dans un registre et « systématiquement rendus » après usage, selon cette même source.
Malgré ces précisions, la polémique n’a pas totalement disparu. Une pétition rassemblant plus de 3 000 signatures a été lancée contre ses tenues, illustrant les tensions que peut générer la visibilité vestimentaire d’une personnalité publique financée, même indirectement, par l’image de l’État.
Au-delà des débats sur ses tenues, Brigitte Macron incarne une figure inédite dans l’histoire de la Ve République : une Première Dame qui revendique à la fois un style personnel affirmé et un rôle public engagé. Si la question du financement de sa garde-robe reste un point sensible, la transparence affichée autour des prêts des maisons de couture constitue une réponse partielle aux critiques. Son influence sur la mode française, portée par des maisons comme Louis Vuitton ou Balmain, contribue aussi, à sa manière, au rayonnement du luxe français à l’international.
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