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6 juillet 2026

Brigitte Macron, icône de mode et Première Dame assumée

L’influence de Delphine Arnault et la naissance d’une icône

Le tournant stylistique de Brigitte Macron remonte à 2015, lorsque Delphine Arnault, directrice générale adjointe de Louis Vuitton, commence à lui prodiguer des conseils vestimentaires. À l’époque, Emmanuel Macron n’est encore que ministre de l’Économie. Cet accompagnement discret a profondément façonné l’image publique de celle qui allait devenir Première Dame.

L'influence de Delphine Arnault et la naissance d'une icône
Image d’illustration © Toptenplay

Depuis, la fashion sphère n’a de cesse de lui lancer des fleurs. Un compte Instagram géré par un fan, @thebrigittestyle, recense ses looks et rassemble plus de 33 000 abonnés. Ce livre d’images participatif témoigne de l’engouement qu’elle suscite bien au-delà des cercles officiels.

À l’international, l’admiration est également au rendez-vous. Lors de la visite officielle aux États-Unis fin avril 2018, plusieurs médias américains ont salué ses tenues, la qualifiant de « Première Dame du chic ». Ses apparitions aux côtés de Melania Trump ont notamment été très commentées, les deux femmes ayant parfois arboré des tenues assorties, comme lors du 24 avril où toutes deux portaient des ensembles immaculés.

33 000
abonnés sur le compte Instagram fan @thebrigittestyle, dédié aux looks de la Première Dame.

La question du financement : prêts, registres et transparence

La question du financement des tenues de la Première Dame a rapidement émergé dans le débat public. Dès le jour de l’investiture, la porte-parole d’Emmanuel Macron, Laurence Haim, a publié un message sur Twitter pour préciser que la robe portée par Brigitte Macron avait été « prêtée » par la maison Louis Vuitton.

La question du financement : prêts, registres et transparence
Image d’illustration © Toptenplay

Un proche du couple présidentiel a confirmé à l’époque au magazine Challenges que toutes les tenues Haute couture de la Première Dame lui étaient prêtées par les maisons. Ces prêts seraient consignés dans un registre et « systématiquement rendus » après usage, selon cette même source.

Malgré ces précisions, la polémique n’a pas totalement disparu. Une pétition rassemblant plus de 3 000 signatures a été lancée contre ses tenues, illustrant les tensions que peut générer la visibilité vestimentaire d’une personnalité publique financée, même indirectement, par l’image de l’État.

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