Cette spirale infernale illustre un phénomène national : le vol de métaux sur les chantiers américains coûte des millions de dollars annuellement et provoque régulièrement des accidents. Les sans-abri, confrontés à une précarité extrême, voient dans ces câbles une source de revenus immédiate. Le cuivre se revend facilement, transformant chaque chantier en cible potentielle malgré les dispositifs de sécurité.
L’identité de la victime n’a pas été établie selon la police, détail révélateur d’une existence en marge. Entre prévention impossible et tragédie annoncée, ce décès pose une question brûlante : comment protéger ceux qui refusent d’être protégés ? La réponse dépasse largement les grillages d’un chantier californien.
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