
La vague de chaleur aurait commencé dès la mi-juin, après un premier coup de chaud fin mai, avant de s’étendre rapidement de l’Atlantique à la vallée du Rhône et à l’Île-de-France. Le Monde, dans un article publié le 23 juin, évoque aussi un épisode commencé le 17 juin et susceptible de durer plus de deux semaines.
D’après aufeminin, Météo-France qualifie cette vague de chaleur de « particulièrement précoce » et « historique ». Le Guardian cite également Météo-France en ces termes : « Very high temperatures are setting in for the long term across the country ».
Les températures dépassent ou pourraient dépasser 40 °C dans plusieurs zones, selon les médias consultés. Le Monde évoque des valeurs largement supérieures à 40 °C et possiblement 42 à 43 °C dans certaines régions.
Un dôme de chaleur bloque l’air brûlant sur le pays
L’article d’aufeminin explique cette canicule par un puissant anticyclone subtropical, qui bloque les perturbations et crée un dôme de chaleur. L’air chaud venu d’Afrique du Nord serait aspiré vers la France, puis comprimé vers le sol par les hautes pressions.

Ce mécanisme limite aussi le rafraîchissement nocturne. Selon BFMTV, cité par aufeminin, la nuit du lundi 22 au mardi 23 juin aurait été la plus chaude observée dans le pays depuis 1947.
Ce point est décisif pour la santé : quand les températures ne redescendent pas la nuit, les organismes récupèrent moins. L’article source cite les personnes âgées, les enfants et les personnes mal logées dans les centres urbains denses parmi les publics les plus vulnérables.
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