Pour Leclerc, le véritable problème réside dans les anticipations spéculatives des industriels. « Beaucoup d’industriels, dans tous les métiers, anticipent que ça va monter, donc ils prennent leur mise le plus rapidement possible », analyse-t-il. Cette stratégie d’anticipation explique la violence des hausses observées ces derniers jours, bien plus rapides que les stabilisations du cours du pétrole brut.
Les contrôles administratifs apparaissent ainsi comme un théâtre politique face à une dynamique de marché autrement plus complexe. Pendant que les autorités multiplient les vérifications de conformité, ce sont les négociations directes avec les raffineurs qui produisent des résultats concrets pour les automobilistes. Une leçon d’efficacité qui pourrait redéfinir le rapport de force entre distributeurs, raffineurs et pouvoir politique.
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